Qui êtes-vous ?

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Je suis comme toutes celles que vous connaissez. Je pourrais être votre soeur, votre amie, votre collègue ou simplement votre voisine. Ici, je vous parle de mon quotidien et de celui de ma famille pour mettre un peu de lumière sur la vie avec un enfant différent! mamantupperware@hotmail.ca

mercredi 29 février 2012

Hypothèse diagnostique ::: En avoir le coeur net...


Avant les fêtes, nous avions eu un drôle de rendez-vous avec la pédopsychiatre de notre garçon. (Cliquez ici pour vous rafraîchir la mémoire) Hors de toute attente, elle avait affirmé qu'elle était prête à poser un diagnostic du syndrome d'Asperger à notre fils. Nous avions quitté le centre de psychiatrie à l'enfance avec l'impression d'avoir été tabassé sans relâche. Nous n'étions pas prêts pour ce genre de discours.

Plusieurs semaines après les évènements, nous avons pu enfin parler de ce que l'annonce de cette hypothèse nous avait fait vivre. Et alors que nous nous attendions un peu à être confrontés à un médecin qui maintenait ses positions, nous avons eu droit à beaucoup d'explications et... d'empathie. Elle s'est faite rassurante en nous expliquant les critères diagnostiques dont elle ne pouvait faire abstraction. Elle nous expliqua que le jeune âge de notre fils biaisait un peu la donne et que seul le temps permettrait de clarifier certaines composantes de son comportement, des se problématiques.

Après avoir discuté longuement, elle nous a offert la possibilité de faire passer un examen à notre fils qui nous permettrait d'avoir une idée précise sur la présence (ou non) de ce syndrome. Il s'agit d'une journée d'évaluation avec une éducatrice spécialisée du CHU Ste-Justine. Cette professionnelle passera une journée entière avec notre garçon et l'évaluera... Je ne sais pas ce qu'elle évaluera, mais elle évaluera!

Il y a quelques semaines, je n'aurais probablement rien voulu entendre de faire passer un AUTRE examen à mon fils, mais force est d'admettre qu'en plus de clarifier la situation, cela nous permettra d'avoir le cœur net.

Qu'il soit atteint ou non du Syndrome d'Asperger ne changera rien pour lui à ce moment-ci de son développement. Il ne changera rien non plus pour nous qui l'aimons inconditionnellement. Tout ce que cela fera sera de nous aider à mieux comprendre pourquoi certaines problématiques persistent alors que tout est mis en œuvre pour qu'elle se résorbe.

Cela ne changera pas son présent, mais nous aidera certainement à mieux préparer son avenir.


mardi 28 février 2012

Objectif 2012 ::: Bouger (la suite...)

Ça y est. C'est fait.

J'ai pris un sac, j'y ai mis des souliers de course, une serviette, un cadenas, une bouteille d'eau et mon iPhone (bien sûr!).

J'ai démarré l'auto et me suis rendue là où j'avais envie d'être.

Moins de 20 minutes après mon départ, le dossier était réglé :

JE ME SUIS ABONNÉE AU GYM!!!

Je sais, j'avais dit que je ne ferais pas cela, que le Zumba de salon me conviendrait parfaitement. Après quelques tentatives, j'ai vite réalisé que si descendre au sous-sol semblait facile... ça ne l'aura pas été!

Chaque fois où j'ai voulu descendre pour faire mon 60 minutes de Zumba... j'ai été interceptée par le panier à lavage ou par les jouets qui traînaient sur le sol et que je devais ranger si je voulais pouvoir danser sans risquer de me fracturer une hanche! Alors voilà, rapidement, mon projet d'exercice à domicile s'est envolé et la fatigue a pris sa place.

La fatigue. Celle du corps et de l'esprit. Celle qui, je crois, arriverait même à m'empêcher de sauver ma propre vie. Je me suis donc attaquée à cette fatigue en premier lieu. Mettre les choses en place dans ma tête, mettre les choses en ordre au boulot, prendre les décisions que je remettais à plus tard et redéfinir mes priorités pour harmoniser le tout avec ma vie quotidienne.

Puis, je me suis inspiré de quelqu'un que j'aime beaucoup : Papa Tupperware. Comme bien des adultes, il travaille 5 jours par semaine (pour un total de 55 h en moyenne) et trouve le moyen de cuisiner, d'aller au gym (5 jours/semaine!) et de terminer les tâches que je n'ai pas terminées. Il ne se plaint jamais de fatigue. JAMAIS.

Je ne serai jamais comme lui (il est une force de la nature!), mais je peux m'en inspirer et tenter de trouver un équilibre qui me convienne.

Et comme il le dit si bien : « Moins tu bouges, plus tu es fatiguée. Vas-t-en au gym! GOGOGOGOGO!!! »

Reste plus qu'à voir si je resterai motivée ou si je devrai me faire botter le derrière par un Papa Tupperware dangereusement en forme!

lundi 27 février 2012

Semaine de relâche 2012 ::: Jour 1


Pas de scoop : c'est la relâche sur notre rive.

Papa Tupperware est en vacances jusqu'à vendredi. De mon côté, une seule journée de travail prévu à mon horaire.

Pas d'école, pas de garderie.

Quelques rendez-vous pour reprendre un peu le dessus sur la liste de choses à faire depuis longtemps, mais qui n'ont pas encore été faits!

Dentiste, optométriste, prise de sang, rendez-vous chez la pédopsychiatre pour fiston. Rien de plus.

L'objectif est de relaxer et de passer du temps ensemble. Idéalement, nous aimerions jouer dehors un peu, histoire de nous donner l'impression qu'on aura profité de l'hiver un peu.

Aujourd'hui, nous avons tenté d'aller faire de la luge...

Résultat?

Euh... à 9 h 30 sur le haut d'une montagne il ne fait pas froid... y fait frette.


Après moins de 20 minutes, Princesse et bébé Tupperware avaient les joues rouges et je ne sentais plus la partie droite de mon visage. Clairement, il fallait rentrer. Fiston Tupperware était mécontent. Lui n'avait pas froid, mais comme il était seul contre 4, il a perdu son combat.

Direction : maison!

Finalement, on aura passé la journée à l'intérieur... encore! Vivement le printemps qu'on puisse reprendre nos bonnes habitudes et aller jouer dehors tous ensemble sans que ce soit compliqué. Vivement les sorties sans manteaux ni chapeaux, sans devoir se bourrer les poches de mouchoirs et sans devoir mettre et remettre les mitaines mouillées que le petit dernier s'amuse à enlever!

Pas de scoop : c'est la relâche.

On ne jouera probablement pas dehors autant qu'on l'aurait voulu... mais on prendra d'assaut la salle de jeu! :-)

Bonne semaine!

samedi 25 février 2012

Dossier de maman ::: Le meilleur des deux mondes.

Après plusieurs semaines à me questionner sur mon rôle de maman qui travaille, j'ai réussi à prendre une décision. J'ai allié les deux mondes qui me tiraillaient. Je voulais continuer de travailler (budget oblige) tout en passant plus de temps avec mes enfants. Je savais bien que, malgré mes hésitations, je ne voulais pas vraiment retirer mes enfants de la garderie. Ils y sont bien, y apprennent énormément et je ne juge pas que cela soit nuisible à leur développement. Je ne fais pas partie de la catégorie maman-à-la-maison... Je ne suis pas non plus de la catégorie carriériste-à-tout-pris. J'ai donc créé ma propre catégorie : celle de l'équilibre-entre-besoin-des-enfants-et-ceux-de-la-maman.

Je suis donc nouvellement titulaire d'un poste qui permet de me satisfaire à tous les niveaux. Deux jours semaines, un weekend sur trois (mon seul sacrifice aura été de délaissé mon acquis d'un weekend sur 4), avec la possibilité d'ajouter des journées à ma guise si mes obligations familiales le permettent. Bien sûr, je suis privilégiée. J'ai un taux/horaire comme infirmière qui me donne plus de latitude que d'autres, n'empêche qu'on devra tout de même faire des ajustements.

Ceci étant dit, mon nouvel horaire débute à 6 h 30 le matin donc pas besoin de vous dire que cela aussi a nécessité des ajustements. (Se lever à 4 h 30 du matin, ce n'est pas de tout repos!) Par contre, je suis de retour à la maison pour la fin des classes. Ceci me permet donc d'aller tranquillement chercher mon grand plutôt que de le laisser prendre le bus scolaire et de passer chercher les petits plus tôt à la garderie.

Fini les courses qui n'en finissent plus. Fini l'angoisse d'arriver en retard à cause du trafic. Fini la crainte de ne pas arriver à temps à l'Arrêt de bus où mon fils est déposé chaque soir. Fini d'arriver à la maison hors d'haleine sachant que le sprint final de la journée ne fait que commencer.

Et bien voilà. Je crois avoir réussi ce que je croyais impossible au départ. Mon nouvel horaire me permettra d'être plus souvent à la maison, avec ceux que j'aime et qui comptent le plus pour moi!

Le meilleur dans tout ça? J'ai même réussi à aménager suffisamment de cases dans mon horaire pour inclure du temps pour moi. Du temps pour NE PAS faire de ménage ou autres tâches ménagères! Je vous parie qu'il y aura une maman Tupperware au gym sous peu! Yeah!!!


Reste plus qu'à m'habituer à arriver
à cette heure au boulot!

vendredi 24 février 2012

Petits bonheur du vendredi! (4)

C'EST VENDREDI!!!!!

Finir de travailler.
Se prendre un café Tim pour la route.
(Parce que se lever à 4h30, ça nécessite un café pour finir la journée!)

Affronter la route avec le sourrire,
alors que les quelques flocons perturbent certains automobolistes!

Arriver assez tôt pour partir à la conquête...
de la boîte d'objets perdus de l'école de fiston.

Y retrouver:
un pantalon de neige,
une paire de mitaines,
deux gants déparaillés,
(je trouverai leurs compagnons une autre fois..)
un cache cou
et..
  un bracelet perdu il y a quelque temps et pour lequel fiston avait versé plusieurs larmes!

Allez chercher les petits à la garderie...
Revenir à la maison...
Lire des histoires...
Accueillir Papa Tupperware...
Le laisser nous cuisiner un bon souper.
(pendant que je ferme les paupières quelques minutes...)


Accorder 20 minutes de Xbox à notre fils.


Laisser notre Princesse participer à la préparation du souper,
et laisser bébé Tupperware aider lui aussi!


Repas en famille,
Dessert surprise,
Congé de bain,
Film avec du maïs soufflé et des céréales Raisin Brand!
(Bébé Tupperware est trop petit pour le maïs soufflé et notre Princesse n'aime pas cela...)

Je vous l'ai déjà dit je le sais, mais...

 J'ADORE le vendredi!!!!
Et en plus...
C'EST LA RELÂCHE!!!!
Bon weekend à tous!

jeudi 23 février 2012

Qu'est-ce qu'on mange?

Bon. Je vais essayer de mettre une chose au clair. Tellement clair que même l'eau des ruisseaux aura l'air trouble comparativement à ce que je m'apprête à vous clarifier.
 
 
JE NE CUISINE PAS. POINT BARRE!
 
 
Maintenant que les choses sont claires... que voulez-vous que je réponde à l'éternelle question de fin de journée? Vous voulez que je leur dise quoi à ces petits estomacs qui crient famine dès 15 h 30?
 
 
Et bien... (aussi nul que cela puisse être) je leur réponds une platitude incroyable : « Tu mangeras ce qu'il y aura dans ton assiette! »
 
 
Ceci étant dit, ce n'est pas parce que je ne cuisine pas que je ne nourris pas mes enfants. Régulièrement, Papa Tupperware prépare des repas qu'il fait congeler et que je décongèle les soirs où il n'est pas là. Advenant qu'il n'y ait plus rien au congélo, j'improvise de petits repas simplistes. (Je sais quand même faire un pâté chinois!!!) Ces soirs-là, mes enfants retrouvent dans leurs assiettes de la viande, des légumes avec du riz ou des pâtes. Voilà. C'est ainsi. Je ne cuisine pas.
 
 
J'aime bien par contre m'infliger la lecture de recettes pour me donner l'illusion que je serais capable d'y arriver, que ça n'est pas vraiment sorcier. J'accumule donc les recettes qui me donnent l'eau à la bouche, je les feuillette, je les décortique, je vais même jusqu'à préparer la liste des ingrédients qu'il me faudrait pour accomplir le succulent mets. Mais ça s'arrête là. C'est comme ça. Je ne cuisine pas.
 
 
Chaque fois où je veux faire un essai culinaire, j'ai droit au même résultat : trop cuit, pas assez cuit, manque de sel, trop ou pas assez de sauce ou à l'éternel « J'aime pas ça, j'en veux pas... ça pu! » (Accompagné de mimiques plus dégoûtantes les unes que les autres! ») Et puisque c'est comme ça, tant pis, je ne cuisinerai pas!
 
 
Et même si je jalouse j'envie celles qui se sentent à leur aise devant les poêles et les chaudrons, je préfère laisser la tâche à Papa Tupperware qui jubile devant les nouvelles parutions de Ricardo!
 
 
Notez par contre que je n'hésite pas à suggérer, d'un air coquin, mes trouvailles à mon amoureux qui, parfois, cuisine pour moi les recettes que l'on me refile et qui me donne envie. Et lorsque j'y ai goûté, que j'ai posée les 1001 questions sur le modus operandi, alors là, je me risque parfois à la faire moi-même (mon iPhone près de moi pour poser les 212 autres questions que j'aurai oublié de poser à Papa Tupperware!)
 
 
Alors ainsi soit-il. Ici, je ne cuisine pas... mais je mange, ça oui, je mange! :-)

Avouez que c'est bon des céréales! Exactement le genre de cuisine qui me plaît! :-))

mercredi 22 février 2012

Les Mamans Différentes

Parfois, les journées sont difficiles. Parfois, on se sent seule au monde. Seule avec des problématiques qui ne nous appartiennent pas. Seule dans les différentes salles d'attente où nous siégeons encore et encore (évaluations obligent). Seule avec cette inquiétude qui nous ronge jour après jour de ne pas savoir ce qu'il adviendra de ces petits êtres qui dépendent autant de nous et le seront bien plus longtemps encore que vos petits êtres à vous. Seule devant tant de gens qui semblent tous savoir mieux que nous ce qu'il est bien de faire et ce qui est à proscrire, ce que nous devons penser et surtout ne pas dire. Seule devant les multiples systèmes aux portes desquelles nous devons frapper sans relâche en espérant que quelqu'un réponde. Seule devant les thérapies à mettre à place, à appliquer et surtout à poursuivre. Seule devant toutes nos interrogations du moment ainsi que devant celles qui viendront. Seule, même quand on est deux. Seule, même si la planète entière tente de nous convaincre qu'elle est derrière nous. Seule, même quand l'amour de nos proches se déverse sur nous comme la pluie qui vient avant le beau temps.

Aujourd'hui, l'espace de quelques instants, je me suis sentie seule face à la solitude d'une maman comme moi. Une maman qui, après 5 longues années d'attente et plusieurs heures d'évaluation, s'est vu refuser les services du CRDI de sa région. Selon les spécialistes, la déficience intellectuelle de son fils n'est pas assez importante. (Mais dites-moi, quand est-ce qu'on est assez déficient?)

Aujourd'hui, j'ai vu ses yeux tristes, son manque de sommeil et son découragement. J'ai senti la douleur de son corps et celle de son cœur. J'ai vu en elle ce que je cache en moi depuis plusieurs mois... La peur d'un avenir sombre pour un enfant dont on ne connaît pas encore tous les secrets. La colère d'avoir l'impression que le système la laisse encore tomber. L'envie de vouloir se battre sans vraiment savoir sur quel adversaire frapper. Le désir de crier plus fort, plus longtemps et espérer que quelqu'un nous entende enfin!

Aujourd'hui, je l'ai étreinte au point d'en avoir le souffle coupé. Elle aurait probablement voulu pleurer, mais ses dernières larmes ont été versées cette nuit contre l'épaule de son mari.

Aujourd'hui, nous avons parlé des listes d'attentes, des changements d'intervenants (qui entrent et sortent de nos vies à une vitesse fulgurante!), de notre incompréhension des ressources qui s'offrent à nous pour finalement nous laisser tomber...

Aujourd'hui, j'aurais voulu prendre sa solitude et la transporter un peu pour elle, qui commence à courber l'échine devant autant de déception, de désillusion et d'incertitudes face à l'avenir.

Aujourd'hui, je lui ai dit que nos enfants différents auront certainement fait de nous des êtres à part, des êtres qui auront dû se battre pour obtenir tout ce à quoi ils ont droit. Je lui ai dit que nous y arriverions, mais je n'ai pas su lui expliquer comment.

Aujourd'hui, je lui ai dit qu'au-delà des défis, il y aurait pour nous la certitude que l'on se sera battue sans armes devant un système blindé. Et plutôt que de croire qu'il n'y a pas de place dans notre société pour les enfants différents, il faudra continuer d'avancer pour faire place aux Mamans différentes, celles qui se montreront solidaires entre elles et iront au front ensemble. Celles qui pourront compter l'une sur l'autre pour continuer de grandir, comme un tuteur pour un plant de tomates. Car peu importe ce que les autres diront, nous serons celles qui auront fait mûrir les plus beaux fruits.


Image internet

lundi 20 février 2012

Le moment de la marmotte

Qui a déjà vu le film « Le jour de la marmotte »? Vous savez ce film où un abruti revit la même journée des dizaines de fois, jusqu'à ce qu'il ait une illumination et change sa personnalité du tout au tout?

Et bien chaque jour, vers 15 h 30, j'ai un moment de marmotte.

Dès que mes trois petits mousses sont installés confortablement dans la voiture et que je roule paisiblement vers notre demeure, j'ai droit à la question qui tue : « Est-ce que papa est là ce soir? »

Si l'on a le malheur d'être un de ces soirs de semaine où il est absent... et bien la réponse est non et les lamentations commencent.

J'ai droit à 10 bonnes minutes de complaintes sur le triste sors de nos marmots, sur l'injustice de l'absence du paternel, sur la haine ressentie envers lesdites journées.

Chaque fois, plutôt que d'entendre la déception de mes enfants, j'ai l'impression que ma présence ne leur suffit jamais entièrement. Comme si ma présence à moi – celle qui les a portés, allaités, langés, etc. — n'arrivait jamais à combler le vide que laisse l'absence de leur père lorsque ce dernier doit travailler de soirée.

J'ai donc – honteusement — commencé à les questionner sur l'importance de MA présence à moi...

Vous savez à quoi j'ai eu droit?
Ben là! T'es toujours là. C'est toujours toi!

Et bien... et dire que depuis quelque temps je me questionne sur ma qualité de maman, sur ma présence dans leur vie au quotidien, sur les effets bénéfiques de NE PAS les envoyer à la garderie 5 jours semaines... Sur le manque que je ressens de devoir les confier à d'autres des journées entières, de la culpabilité que je vis de devoir parfois souvent les presser afin d'arriver à rentabiliser chaque minute de nos précieuses vies et de l'angoisse qui m'habites chaque fois où je me demande : fais-je les bons choix?

Qu'à cela ne tienne! Deux soirs par semaine, votre papa n'est pas là. Deux soirs par semaine, je vous ai tout à moi! Et bientôt, je vais m'arranger pour manquer un soir de semaine moi aussi. Peut-être alors vous ennuierez-vous un peu? Et si ce n'est pas le cas, et bien tant pis, j'aurai au moins une soirée pour MOI!

Pffffffff!

dimanche 19 février 2012

Les amis

- Mon ami peut venir jouer
- Euh...
- Moi aussi je veux une amie
- Euh...
- Allez! Dis oui!!!
- Bon d'accord, mais laissez-moi évaluer la faisabilité de la chose...

Et bien voilà! C'est vrai : mes enfants ont grandi et l'époque de la maison pleine commence.

Petite, je n'avais jamais d'amie à la maison. Pas parce que ma mère refusait qu'ils viennent, mais plutôt parce qu'elle n'aimait pas que j'aille ailleurs. J'imagine donc que les parents de mes amis trouvaient un peu inéquitable que je sois celle qui soit toujours rendue chez eux. Les choses ont changé quand j'ai eu 11 ou 12 ans et que j'ai pu prendre des décisions moi-même et gérer mon temps à ma guise.

Pour mes enfants, je n'avais pas encore évalué la situation, car la problématique ne s'était pas vraiment présentée. Me connaissant, je savais que je trouverais les premières visites un peu stressantes. J'ai tendance à ne pas aimer le bordel et à apprécier une maison calme. Je suis bien consciente par contre que je devrai travailler cet aspect de ma personnalité puisqu’avoir des enfants implique nécessairement un peu de brouhaha dans la maison. Qu'à cela ne tienne, j'accepte maintenant quelques fois que les amis de mon fils viennent jouer. Ma fille, qui grandit à une vitesse effarante, commence par contre (et légitimement j'en conviens) à réclamer les mêmes droits que son frère. Étant plutôt portée à jouer avec des garçons, elle s'était toujours accommodée des amis de son grand frère, il semble que les choses commencent à changer.

Ce weekend, j'ai organisé les choses pour que tout le monde soit content. Le petit voisin est venu jouer, alors que ma fille est allée jouer chez la petite voisine (sœur du petit voisin!). Un échange qui, à mon avis, permet d'accommoder les besoins des enfants autant que celui des mamans!

Nous sommes dimanche, bébé Tupperware fait la sieste, Papa Tupperware est au gym, les garçons jouent dans la salle de jeux calmement et moi... moi je profite de ces quelques heures de répit (dans un nouveau chandail rouge qui me donne l'impression d'avoir rajeuni de 20 ans!)!!!

C'est ça le bonheur!
Kit agencé par Papa Tupperware lors de notre Escapade amoureuse! :-)

samedi 18 février 2012

Escapade amoureuse

C'était écrit au calendrier familial. En petit caractère, mais c'était écrit.

Samedi, mon conjoint et moi avions comme programme de passer la journée seuls tous les deux. Une journée d'amoureux.

Après une nuit infernale avec un bébé qui refusait obstinément de dormir et un grand garçon de 6 ans qui s'est pointé le bout du nez dans notre chambre à 4 h (sous prétexte qu'il n'était plus fatigué et qu'il préférait lire une peu!). Après avoir dû mettre le réveil à 6 h 30 pour cause de pratique de hockey... et bien je dois l'avouer, j'espérais un peu que le projet tombe à l'eau. De toute façon, quel était le risque que mon homme se souvienne de l'événement puisqu'il regarde très peu le calendrier (mis en évidence sur la porte du frigo!)?

Comme je me suis réveillée un peu grognon d'avoir trop peu dormi, les discussions matinales étaient plutôt non-verbales... jusqu'à ce que mon conjoint me balance à la figure : « Puis? On fait quoi pour notre sortie? »

Après quelques vaines tentatives pour faire avorter le projet, j'ai rejoint mes beaux-parents afin de leur confier nos marmots pour une partie de la journée. Vers 11 h, nous déposions les enfants et quittions leur demeure. Direction : quartier dix-30.

Façade du supermarché Avril
Nous avons décidé de profiter de notre journée pour faire un peu de lèche-vitrine (nous résidons sur la Rive-Nord alors pour nous, ce sont de nouvelles vitrines!) et c'est là que la magie s’est produite. En quelques heures, j'ai retrouvé un malin plaisir à être avec mon conjoint, à magasiner des vêtements, à dîner en tête-à-tête, à découvrir le marché Adonis ainsi que le supermarché Avril (Wouha! ça coûte cher manger bio!!!). Nous avons discuté, nous avons ri et nous nous sommes même surpris à rêver de ces grandes maisons qui longent le boulevard de Rome (vous savez, celles où on peut perdre facilement un ou deux enfants en raison de leur immensité?).



S'ajoute à cela le renouvellement de ma garde-robe – désuète depuis 2005 en raison de mes grossesses en rafales! — et la sensation plutôt agréable de me sentir à nouveau féminine et un peu plus glam qu'avec les chandails 100 % coton que j'ai l'habitude de porter!

Bon, je m'en confesse, j'ai transpirée un bon coup au moment d'acquitter la facture de mes nouveaux achats — fait sous la supervision de Papa Tupperware —, mais comme le dit si bien mon amoureux : « Arrête de te sentir mal! Tu t'habilles jamais! » Fin de la discussion.

Au final, cette sortie était une bonne idée et je suis vraiment contente d'avoir écouté mon homme (pour une fois!) Et comme il le dira sûrement à qui veut bien l'entendre : « Si je me fie au sourire de ma blonde en sortant du magasin, je viens d'en gagner des airs lousses! »

vendredi 17 février 2012

Petits bonheurs du vendredi! (3)



Ai-je besoin de vous spécifier l'heure à laquelle mon petit bonheur a commencé?

Quoi de mieux que de sortir du bureau avec le sourire, de s'installer dans sa voiture avec la conviction profonde que les embouteillages ne nous dérangeront pas, pour finalement arriver à la maison en moins d'une heure parce qu'embouteillage il n'y avait pas?

Quoi de mieux qu'un souper en famille cuisiné par l'homme de la maison?

Quoi de mieux que le sourire d'une petite fille de 4 ans qui, heureuse d'avoir choisi la gâterie du vendredi, n'en peut plus d'attendre pour nous présenter les petits gâteaux Vachon qui termineront notre repas en beauté?

Quoi de mieux que de donner congé de bain pour pouvoir rapidement enfiler les pyjamas et s'installer devant un film (qu'ils n'écouteront pas jusqu'au bout, mais bon...)?

J'adore le vendredi!

Mais ça, vous le saviez déjà n'est-ce pas?

Bébé Tupperware s'amuse avec les trucs d'hiver!

jeudi 16 février 2012

Ambivalence maternelle...

Dernièrement, il y a un hamster qui a élu domicile dans ma tête. Comment je le sais? Parce que j'entends sa petite roue tourner entre mes deux oreilles. Jour, soir et nuit, il court et court encore et m'empêche de vivre ma vie pleinement.

Depuis quelques jours, mon « ami » le hamster me pose et repose toujours les mêmes questions : Maman Tupperware, es-tu là où tu as vraiment envie d'être? Ta vie et tes choix sont-ils en accord avec les valeurs qui t’habitent?

Et bien... NON!

Depuis quelque temps, je suis déçue. Déçue de ne pas être celle que je voulais être dans une sphère importante de ma vie. Je ne suis pas la mère que je rêvais d'être.

J'ai toujours voulu être présente, être là, être la seule et l'unique personne qui prendrait soin de mes enfants. Je voulais être le pilier de leur petite enfance. Je voulais dessiner, jouer dehors, raconter des histoires. Je voulais être là dès leur réveil et les accompagner à chaque minute de leurs journées. Je ne voulais pas avoir à leur demandé : « Qu’as-tu fait aujourd'hui (alors que je n'étais pas là)? »

Trois enfants plus tard (et trois inscriptions à la garderie plus tard), je ne suis toujours pas certaine de faire les bons choix.

D'un côté, j'ai besoin de travailler parce que j'aime ce que je fais (et j'apprécie le revenu que mon statut de salariée m'apporte) et j'ai besoin de sortir de la maison pour faire autre chose qu'être une maman. J'aime voir les découvertes que mes enfants font à la garderie ainsi que les apprentissages qui découlent de leur fréquentation au CPE. Force est d'admettre que mes enfants y sont vraiment très bien, que leurs éducatrices sont fantastiques et qu'elles sont douées d'une imagination et d'une créativité qui me dépasse. Mes enfants y deviennent rapidement (trop?) autonomes et apprennent à vivre en groupe selon des règles de vie bien établies et des limites claires.

Ceci étant dit...

Malgré le fait que je reconnaisse que mes enfants soient heureux à la garderie avec leurs amis ne m'empêche pas de reconsidérer régulièrement le choix que je fais de les y envoyer. Me vient alors l'idée folle de quitter le marché du travail et de tenter l'expérience de la « maman à la maison ». Ma vie ne serait-elle pas plus simple?

Plus de trafic le matin, plus de course effrénée, plus besoin de pousser les enfants vers l'autonomie à la vitesse grand V (comme dans Vite Vite Vite!) et moins de culpabilité. S'ajoute à cela l'économie des frais de garderie et celle de l'essence (qui augmente à un rythme que mon échelon salarial n'arrive tout simplement pas à suivre!)

Ne serait-il pas merveilleux d'être là au retour de l'école de mon grand et de pouvoir superviser les devoirs sans devoir mettre sans cesse la pression? Ne serait-il pas extraordinaire de s'organiser un petit horaire de vie juste à nous, parsemer d'activités qui nous plaisent? Ne serait-il pas amusant de cuisiner ensemble, de bricoler ensemble, de rencontrer d'autres enfants dont les mamans auraient fait le même choix que nous?

Bien sûr, il faudrait des ajustements budgétaires, mais les bénéfices n'outrepasseraient-ils pas les pertes? De pouvoir être là pour profiter de l'enfance de mes enfants ne serait-il pas le plus beau cadeau que je puisse leur (m') offrir?

J'envie tellement celles pour qui ce type de questionnement ne se pose pas! J'envie celles qui ont eu suffisamment confiance en elles pour gérer la pression de la mère qui travaille ET élève ses enfants et qui le fait sans éprouver de regret ou de culpabilité. J'envie aussi celles qui n'ont rien à faire des quelques statistiques qui indiquent que les enfants qui sont allés en garderie sont mieux préparés pour leur entrée à l'école et qui se sentent suffisamment solide pour les y préparer eux-mêmes.

J'envie celles qui ne se posent pas les questions qui, même si elles ne m'empêchent pas de dormir, m'empêchent de profiter pleinement du peu de temps que j'ai à mon horaire pour être avec mes enfants...

Et d'ici à ce que je trouve une façon de faire cesser la course de mon « ami » le hamster... j'espère retrouver un peu de zénitude pour écraser un peu la culpabilité qui pèse lourd sur mon cœur de mère...

mercredi 15 février 2012

Le voyage!

Hier, lorsque je suis allée chercher mon aîné à l'école, mon fils avait en main une petite carte d'affaires. Le sourire fendu jusqu'aux oreilles, il m'annonce fièrement que cette carte nous permettra de partir en voyage. Il m'explique que c'est un copain de classe qui lui a remis en cadeau. J'ai donc pris la carte afin de savoir de quoi il était question exactement.

C'est sans grande surprise que j'ai constaté que le format de la carte n'avait pas menti : c'était bel et bien une carte d'affaires. D'un côté, les coordonnées d'une dame à contacter pour organiser un mariage (quelle coïncidence! N'était-ce pas la St-Valentin?) et de l'autre côté, la même dame nous offre ses services d'agente de voyage. J'explique donc rapidement à mon fils que cette carte n'est pas un voyage, mais bien la possibilité d'acheter un voyage auprès de cette dame.

Vous imaginez bien le reste de la conversation n'est-ce pas?

Mon fils commence à m'expliquer que JE ne comprends pas, qu'il a validé auprès des autres et que cette carte était bel et bien un voyage gratuit. Cette conversation a duré jusqu'à la garderie (5 minutes), s'est prolongée dans le vestiaire pendant que j'habillais mes petits (10 minutes), jusque dans le stationnement ainsi que pendant tout le trajet du retour à la maison (10 minutes).

En arrivant à la maison, j'étais blasée et mon fils en larmes! Il a froissé la carte et s'est précipité dans sa chambre. Fin de la discussion.

Ce soir, même histoire! En sortant de l'école, mon fils a couru jusqu'à moi avec le même sourire que la veille... et une petite carte en main! Il recommence donc à m'expliquer qu'il a demandé à son ami et que cette carte est bel et bien une carte de VOYAGE! Que je n'avais qu'à téléphoner à la gentille dame et qu'elle me donnerait un voyage. Et cette conversation à durée... encore.

Dans le stationnement de la garderie, je suis devenue impatiente et j'ai mis un terme assez brusque à cette conversation qui n'augurait rien de bon.

Une dame qui passait pas là m'a regardée et s'est mise à rire. Je l'ai regardée d'un air sceptique. Vous savez ce qu'elle m'a dit?? « C'est drôle, votre fils parle encore de ça! Pareil comme hier! »

Arggggg!

En revenant à la maison, j'ai téléphoné à l'école pour savoir si quelqu'un était au courant qu'une maman faisait circuler ses cartes professionnelles dans la classe de première année de son fils. On m'a répondu que l'enseignante était intervenue le jour même de la distribution en avisant l'enfant ne plus faire cela. Évidemment, on m'a promis qu'une intervention aurait lieu le lendemain auprès des enfants qui semblaient croire que toute la classe partait en voyage! Après avoir échangé quelques blagues, la secrétaire de l'école et moi étions d'accord : cette technique promotionnelle était plutôt étrange!

La morale?

Aux parents qui utilisent des cartes professionnelles, prière d'utiliser un autre moyen que vos enfants pour promouvoir vos services!

mardi 14 février 2012

La St-Valentin

Il fut un temps où la St-Valentin était un moment où mon amoureux et moi sortions au restaurant, allions voir un film et nous offrions de petits (parfois de gros) présents...

Avec l'arrivée des enfants, nous voulions que la St-Valentin demeure un événement à célébrer en couple afin de préserver une touche de romantisme malgré nos nouvelles responsabilités.

Puis, tranquillement, les enfants sont devenus nos petits valentins, c'est-à-dire ceux qui nous rappellent que nous nous aimons...

C'est ainsi que nous avons cessé de célébrer formellement la Saint-Valentin. Il faut croire que nous n'en ressentons plus le besoin comme avant. Bien sûr, nous nous répétons que nous nous aimons par de petits billets doux, mais nous ne planifions plus de sortie extravagante.

Je me dis que les choses sont probablement devenues ainsi parce que nous nous aimons tous les jours de l'année et que nous n'attendons pas une journée particulière pour le démontrer. Nous nous aimons au quotidien malgré les défis, l'horaire chargé, l'absence de temps libre... Malgré les mauvaises passes, les crises passagères et les remises en question. Nous sommes ensemble pour le meilleur et pour le pire, pour l'amour que l'on partage, pour celui que nous avons créé avec la naissance de nos enfants.

Avant, je croyais au conte de fées... puis j'ai compris :

L'amour ce n'est pas que du rouge, du blanc et du rose.
Ce n'est pas qu'un cadeau bien emballé ou un bouquet de fleurs bien enrubanné
Ce n'est pas qu'une journée par année, mais bien à chaque instant que la vie nous apporte.
C'est la certitude que même si la vie n'est pas toujours rose, le soleil vient toujours après la pluie.
C'est la certitude que devant l'inconnu, nous serons deux à affronter la peur.
C'est la certitude qu'à deux, ont est toujours plus fort dans l'adversité et que l'adversité n'est pas de taille contre nous tant que nous resterons unis.

Petites douceurs offertes aux flammes de mes enfants (qui, je vous le rappelle, sont âgés de 4 et 6 ans!!!)


Et maintenant que nous sommes assez vieux pour réaliser la chance que nous avons d'être ensemble, sans frivolité..... ce sont mes enfants qui m'envoies magasiner des valentins à offrir à leur flamme du moment!

Alors que jeunesse se fasse... pour le reste, le temps fera son œuvre!

Bonne St-Valentin à tous les amoureux!

*Ce billet a été écrit moins d'une heure avant que mon amoureux m'offre un iPad en cadeau... Faudrait revoir l'histoire qui dit qu'on ne célèbre PLUS la St-Valentin! :-)))





lundi 13 février 2012

Changement de plan...


Certains soirs, même si l'on prévoit venir à bout des dernières tâches ménagères ou écrire un billet poignant sur la maternité avant de pouvoir aller rejoindre Morphée, il y a parfois des priorités qui deviennent un peu plus prioritaires et donc les choix d'activités de fin de soirée se font par eux-mêmes...Comme bébé Tupperware a refusé d'aller au lit pendant plus de 90 minutes, j'ai du revoir ma planification de fin de soirée!

J'envie parfois celles qui ont recours au cododo, mais comme la présence d'un enfant qui gigote dans mon lit m'empêche de dormir, je n'y ai pas recours. Et alors que j'ai toujours utilisé la méthode 5-10-15 pour amener mes enfants à faire leur nuit... il semble que ce soir, j'ai un bébé à qui la technique ne convient pas!

En espérant que le sommeil lui vienne plus rapidement demain soir.... sinon la salle de lavage va déborder! :-)

dimanche 12 février 2012

Organiser une fête d'enfant (où l'art de ne pas apprendre de ses erreurs!)

Qui d'entre vous a déjà organisé une fête d'enfants?
Qui d'entre vous, à la fin de la première fête, s’est promis de revoir le projet à la baisse l'année suivante?
Qui d'entre vous c'est promis de ne PAS refaire les mêmes erreurs organisationnelles?

Si vous n'avez pas répondu MOI à ces questions, je vous lève mon chapeau!

Samedi, dans notre modeste demeure, il y avait une fête très attendue : celle de ma Princesse. Se voulant modeste lors de l'élaboration, l'événement a pris une tournure de cirque quelques minutes après l'heure dudit événement.

En effet, j'avais envoyé les invitations près de deux semaines à l'avance en croyant sincèrement avoir épuré au strict minimum la liste d'invités. J'avais invité des amis de la garderie, des amis de notre entourage ainsi que quelques membres de notre famille. Au total : 16 adultes et autant d'enfants. Sur papier, ça semblait peu... mais en réalité, ça a rempli notre maison à pleine capacité.

Moins de 30 minutes après l'arrivée des convives, la maison était pleine et les enfants ne se comptaient plus sur les doigts d'une main. Je me suis vite sentie... DÉPASSÉE!

Certes, nous avions assez de nourriture et le ratio adulte-enfant était acceptable. Par contre, j'ai vite réalisé que le projet « minimaliste » que j'avais ébauché dans ma tête ne l'était plus.

Bien sûr, les enfants avaient du plaisir, les discussions allaient bon train, mais nous n'avons pas eu le temps de prendre le temps de savourer l'anniversaire de notre cocotte. Pour être honnête, si certains des parents n'avaient pas été là, je crois bien que cet anniversaire aurait été un fiasco.

Pourquoi? Et bien simplement parce que je n'aurais pas pu être attentive à tous les enfants présents en même temps. J'ai vite constaté que je n'étais pas en mesure de faire des activités ou des jeux avec eux et que j'ai dû avoir recours à de l'aide. Par chance, plusieurs mamans m'ont généreusement offert un coup de main et ont pris la peine de venir me dire que tout allait bien.

À un moment, je me suis mise à chercher ma fille. Elle n'était ni dans la cuisine, ni au sous-sol avec ses amis. Je me suis donc dirigée vers sa chambre où je l'ai retrouvée assise sur son lit. Je lui ai demandé pourquoi elle n'allait pas profiter de la fête avec les autres. Vous savez ce qu'elle m'a répondu? « Je n’aime pas ça maman... il y a trop de monde! » Ai-je besoin de vous dire que je me suis sentie plus que « cheap »?

J'ai subitement eu l'impression de ne pas connaître ma fille pour avoir organisé un événement qui répondait si peu à ses besoins! Elle n'a pas fait de crise ni pleuré mais, elle s'est isolée à quelques reprises. Elle a ri et elle a joué, mais clairement, elle n'a pas pu profiter de chacun de ses invités. Elle a souri, mangé du gâteau et aimé chacun de ses cadeaux. Elle a remercié chacun de ses amis et a collaboré pour toutes les photos. Elle a été impeccable malgré l'inconfort que créait en elle cette maison trop pleine.

Au final, je ne regrette pas tout de cette SUPER-EXTRA-GROSSE fête. Mais l'an prochain, je ferai les choses autrement, quitte à faire deux fêtes (une pour les amis et une autre avec la famille). Parce qu'entre vous et moi : l'important c'est la fêtée non?


Merci à tous nos invités qui ont été hypergénéreux avec notre poulette. Mademoiselle, qui voulait une fête de Flash McQueen, a aimé tous ses cadeaux. Merci aussi d'avoir été aussi patient et de ne m'avoir jamais fait sentir (qu'encore une fois), j'en avais fait peut-être un peu trop! À l'an prochain!

vendredi 10 février 2012

Petits bonheurs du vendredi! (2)

C'est vendredi!!!

S'ajoute à cela une journée pédagogique oubliée dans le tourbillon de ma vie quotidienne,
mais une patronne géniale qui m'a accordé un congé (encore!!!!)

Grosse journée de ménage pour Maman en prévision de la fête de notre Princesse,
et une grosse journée « non structuré » pour mes trois amours!

En bonus?
Une GROSSE sieste de 13 h à 16 h comme je les aime tant!
(Ben quoi! Après plus de 4 heures de ménages, je méritais bien un temps de repos!)

Ensuite?
Mission comission pour finaliser les achats alimentaires pour nos 35 invités de demain!
Un peu excessif n'est-ce pas?
Dites-vous qu'on s'est amélioré si on considère qu'avant on invitait près de 70 personnes!

En prime?
Trouver une liquidation de jeu ZhuZhu pet dans un magasin grande surface!
(Vous savez, c'est petits hamsters qui roulent et font de drôle de son)
Et bien... on les a tous achetés!
Deux parcours pour Zhu Zhu et plusieurs costumes de Ninja!
À 1 $ la pièce... c'était beaucoup plus économique que les trucmuches du Dollorama!

Pour finir,
Petit souper tranquille, gracieuseté de Papa Tupperware.

Maintenant, dites-moi :
Après une journée comme celle-là, qui n'aurait pas de raison de sourire?


jeudi 9 février 2012

On joue à la TAG!!!!

Il y a présentement sur la blogosphère un jeu de Tag qui se nomme : Les 11 questions.
J’ai été touchée par Michèle, une lectrice et blogueuse. Je vous invite à cliquer sur le lien pour aller voir son blogue!
Les règles du jeu :
Le but est de répondre à 11 questions et en poser 11 autres à 11 blogueuses de son choix:
  • Vous devez poster les règles sur votre blogue.
  • Chaque personne doit écrire 11 choses à propos d’elle-même sur son blogue.
  • Répondez aux 11 questions, puis en créer 11 nouvelles.
  • Vous devez choisir 11 personnes et mettre un lien de leur blogue sur votre post.
  • Rendez-vous sur leur blogue afin de leur dire qui ils/elles ont été tagués.
  • Ne faire aucun tag sans les prévenir.
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11 trucs que vous ne savez peut-être pas sur moi...
Je suis diabétique de type 1 depuis l'âge de onze ans;
Je n'aime pas le goût du pain mouillé (pudding chômeur ou autre truc du genre!);
Ma voiture est une honte en terme de propreté;
Je chante vraiment TRÈS TRÈS faux;
J'ai deux agendas pour éviter d'oublier quoi que ce soit;
Je fais un résumé des points importants de chacune de mes journées dans un de mes agendas (au cas où je souffrirais un jour d'Alzheimer ou si je décide d'écrire l'histoire de ma vie... et aussi un peu parce que j'oublie tout!)
Je suis une adepte de la sieste de 13 h à 15 h (même si 2 de mes enfants n'en font plus, moi OUI!)
Je suis iPhone dépendante... (Il dort parfois plus près de moi que mon conjoint)
J'ai une personnalité parfaite pour être millionnaire! (Mais les astres étaient tout mêlés le jour de ma naissance!)
Je suis passée dans le camp des adeptes de la vanille à l'âge de 28 ans alors qu'avant je ne jurais que par le chocolat!
Je parle fort, je prends beaucoup de place, mais lorsqu'on apprend à me connaître il paraîtrait que je suis A-DO-RA-BLE!

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Les 11 questions qui m'ont été posées...

1-Ta couleur préférée de Froot Loops?

Beurk! Aucune
2-Juste avant de venir devant l'ordi, que faisais-tu?

Je bordais mes enfants
3-Comment ouvres-tu les enveloppes que tu as par la poste?

Je déchire une extrémité latérale (précis hein?)
4-Ce matin, ton déjeuner c'était...

Une rôtie (pain sans gras/sans sucre/sans sel/sans goût), beurre d'arachide et une banane.
5-La plus belle chose qu'on t'a dite dans la vie?

J'irai où tu iras.
6-Ta paire de pantalons préférée?

Pantalon gris, taille confort de chez Reitman (un indispensable pour les mamans à mon humble avis!)
7-Ton vice caché?

Je fume!!!!! (C'est épouvantable!!!!)
8-Le mot de la langue française que tu ne sais jamais comment écrire...

necéssaire.. Ou bien est-ce nécessaire?
9-Recevoir ou être reçu?

Être reçu
10-Ton bonbon préféré?

La gomme, ça compte?
11-La chanson qui te fait pleurer à tout coup?

Aucune...
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Les 11 amis « tagués » sont :



Serena




Capara


Bizz

Lionne


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Vos questions :
  1. Pourquoi choisir d'écrire un blogue?
  2. Lequel de vos lecteurs vous a le plus surpris?
  3. Comment trouvez-vous le temps de prendre du temps pour vous?
  4. Quel aliment avez-vous en horreur?
  5. Quel genre de textes vous rebutent avant même de commencer votre lecture?
  6. Quels sont vos trois sujets photo préférés?
  7. Votre pire défaut lors d’événements sociaux?
  8. Vanille ou chocolat?
  9. Quel est l'artiste qui vous inspire le plus en ce moment?
  10. La tâche domestique que vous avez le plus hâte de refiler à un de vos enfants?
  11. Quelle est l’œuvre de charité pour laquelle vous donneriez sans compter si vous le pouviez?
En espérant que vous aurez autant de plaisir que moi! :-)

Bonne fête ma belle amour!


Ma belle princesse,
Déjà 4 ans que tu es avec nous
Quel beau cadeau la vie nous a fait en te confiant à nous.
Ton sourire et ton regard font fondre le cœur des gens qui ont le bonheur de croiser ta route,
Ton rire moqueur se propage autour de toi et force le sourire des moins rieurs,
Et tes yeux si bleus encouragent ceux qui ne vont pas bien à aller mieux

Ma belle princesse,
Tu n'étais qu'une poussière d'ange que je t'aimais déjà.
Mais chaque jour qui passe me rappelle...
Que je t'aime aujourd'hui plus qu'hier,
Mais jamais autant que demain!

Bonne fête ma belle amour!

*Et quelle plus belle occasion que celle de ton anniversaire pour publier mon 100e texte. Merci de m'inspirer. Maman xxx 

mardi 7 février 2012

S'inspirer du passé

En ce moment, je paierai bien cher pour que le temps s'arrête.

Lors d'un souper chez mes beaux-parents, mon conjoint et moi nous sommes amusés à regarder TOUS les albums de photos familiaux. L'espace de quelques heures, nous avons revisité de vieux souvenirs. Nous avons souri devant les photos de bébés de mon amoureux (qui était un bébé a-do-ra-ble!) et on s'est amusé à chercher les ressemblances. Nous avons rigolé un bon coup en commentant la déco épouvantable des années 70,80 et 90 et à essayer de se souvenir des noms des copains de classe. Nous avons ensuite redécouvert les photos de bébé du garçon de mon conjoint ainsi que celles de notre couple à ses débuts. Celles de notre premier appartement, de nos premiers soupers entre amis, de notre premier bébé, de notre deuxième et (finalement) de notre troisième. Celles de Noël, des anniversaires et des occasions spéciales. Celles que l'on a trouvé magnifiques et d'autres moins!

Rapidement, les années ont défilé devant mes yeux comme un bon film que l'on voudrait voir encore et encore. Alors que mon conjoint s'attardait sur les photos de son enfance, je suis restée accrochée aux quelques photos de moi... et j'ai eu l'impression de perdre l'esprit!

Mais qui était donc cette jeune fille souriante à la manucure française et aux cheveux colorés? Qui était cette jeune femme qui s'amuse à taquiner son amoureux ou à prendre la pose? Qui est cette jeune adulte en robe de soirée, le regard plein d'étoiles d'enfin célébrer ses fiançailles avec famille et amis? Qui est cette jeune mère, le visage éclairé par un soleil radieux, qui sourit pour la caméra? Son visage me rappelle quelqu'un... souvenir un peu vague, mais douloureux en quelque sorte.

Ce soir, je voudrais que le temps s'arrête pour me laisser le temps d'accepter qu'il fasse son œuvre, pour me laisser m'imprégner du temps qui a passé et qui ne reviendra pas. Je voudrais que le temps s'arrête pour me donner la chance de prendre une pause et de me souvenir qu'au-delà de toutes les responsabilités qui viennent avec le fait de vieillir, il y a une femme qui a SOLIDEMENT besoin de prendre soin d'elle-même.

J'ai emprunté les photos de moi à ma belle mère... (Ne vous inquiétez pas, je ne les brûlerai pas!) Je les ai numérisées pour m'en inspirer.

Le temps est venu pour moi de prendre soin de moi. (Oui oui! Pour vrai!)

Comme dirait Mamanbooh : Allez HOP!


Pssst!!!
 Voyez-vous une ressemblance vous entre Papa Tupperware (en-haut) et bébé Tupperware?