Qui êtes-vous ?

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Je suis comme toutes celles que vous connaissez. Je pourrais être votre soeur, votre amie, votre collègue ou simplement votre voisine. Ici, je vous parle de mon quotidien et de celui de ma famille pour mettre un peu de lumière sur la vie avec un enfant différent! mamantupperware@hotmail.ca
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dimanche 11 novembre 2012

Et la médaille est décernée à...


. à moi!

Eh oui! Vous ne le savez peut-être pas, mais je suis une championne! Une vraie! Que l'on amène le podium et que l'on me remette enfin la médaille d'or!

Mais quelle médaille d'or me direz-vous? Et bien celle de la rationalisation. Celle de ma capacité phénoménale à rationaliser tous les événements de ma vie. Ma capacité, une fois les enfants couchés, à classer les choses en différentes catégories pour ensuite décortiquer chacune d'elles et me faire un portrait un peu trop détaillé des « ce que j'aurais dû dire », « ce que j'aurais du faire », « ce que j'aurais dû penser »... ou « ce que j'aurais VRAIMENT dû laisser faire! »

Certains croient peut-être que de rationaliser chaque parcelle de ce que l 'on vit a l'avantage de permettre à celui qui rationalise d'apprendre de ses erreurs... Eh bien non! Du moins, pas dans mon cas!

Je sais reconnaître que je ne suis qu'une pauvre mortelle n'ayant que deux mains et donc que le lavage peut attendre, mais dans mon petit cœur, je suis déçue. Je sais reconnaître qu'il est normal pour un parent (d'enfant différent ou pas!) de perdre patience et d'opter pour des comportements qui ne plairaient pas à Dre Nadia, mais chaque fois que j'opte pour un de ses comportements, je suis déçue! Je sais qu'il faut être moins exigeants envers soi-même et apprendre à déléguer et à demander de l'aide, mais chaque fois que je délègue ou que j'avoue être dépassée, je suis déçue!

Je suis déçue parce que je sens que mes compétences organisationnelles sont déficientes, que mes compétences parentales ne sont pas au point et que ma capacité à respecter tous les engagements qui viennent avec le fait d'avoir une famille a des failles.

Ma capacité à rationaliser ce que je fais (ou ce que je ne fais pas) me permet souvent d'aider ceux et celles qui ont de la difficulté à le faire, mais m'empêche aussi d'être en contact avec mes propres émotions, mes propres déceptions.

Ma tête sait que je ne suis pas parfaite, mais mon cœur lui, ne l'accepte pas! Maintenant... quelqu'un peut m'expliquer comment on peut réparer ça?

dimanche 29 juillet 2012

Le soleil après la pluie

Les vacances familiales sont terminées. Pourtant, malgré le retour au travail de Papa Tupperware, j'ai l'impression d'être encore en mode vacances.

Dernièrement, la vie est bonne et douce pour moi.

Fiston Tupperware n'a jamais été aussi calme et collaboratif. Au camp de jour, il est une vedette. Il a des amis et je ne compte plus le nombre de réussites qu'il y vit. Il est heureux chaque matin de partir retrouver son groupe et ses moniteurs. Et quand je lui offre de prendre un petit congé du camp, il refuse catégoriquement. Il y a bien trop à apprendre au camp de sciences pour rester à la maison!

De son côté, Princesse Tupperware rentabilise l'achat de la piscine à elle seule. Elle y est tout le temps.

Et bébé Tupperware? Fidèle à lui-même : souriant, heureux et toujours aussi affectueux!

Depuis la fin des classes, la vie est bonne et douce pour moi.

J'ai retrouvé le goût de profiter de la vie. Mon stress est retombé. Je ne suis plus aussi inquiète pour l'avenir de notre garçon. Je suis plus patiente et plus à l'écoute de ce que je vis, de ce que je ressens. Je suis aussi beaucoup plus disponible pour mes enfants.

Tous les jours, j'ai voulu écrire, publier un billet, mais je ne savais pas ce que j'allais vous dire. Il n'y a plus de drame, plus de questionnement, plus de stress... Peut-être suis-je donc de celles qui écrivent uniquement quand les choses vont mal? Où peut-être ai-je enfin trouvé un équilibre que je n'avais jamais expérimenté?

Peu importe, en ce moment la vie est douce et bonne pour nous. Je profite de chaque instant avec mes enfants, avec ma famille. J'ai repris goût à la vie.

C'est le calme après la tempête. Le soleil après la pluie. C'est la vie!


mardi 19 juin 2012

Bipolaire??


Depuis la naissance de Princesse Tupperware, je me questionne sur la pertinence d'aller travailler chaque matin et d'imposer à mes enfants l'horaire de fou dans lequel ils évoluent. Je me dis souvent qu'il serait cent fois mieux que je reste avec eux à la maison.

Puis, quand je suis au travail, je me dis que je suis bien contente d'y être. C'est bien le seul endroit au monde où je suis assise plus de 5 minutes d'affilée! Mais, les courses effrénées de début et de fin de journées m'ont toujours donné l'impression que je ne faisais pas le bon choix, qu'il serait beaucoup plus zen d'être une maman au foyer.

Il y a maintenant presque deux mois, j'ai cessé de travailler. Congé de maladie forcée pour douleurs au dos. Je m'étais dit que la vie m'envoyait un signe, une sorte de signal d'alarme qui m'avisait de ralentir. Je me suis dit : finis la course effrénée du matin, le trafic pour me rendre au boulot et la course de fin de journée. Enfin, j'allais pouvoir respirer un peu et mes enfants aussi!

Presque deux mois plus tard, je me trouve bien idiote d'avoir cru que j'allais prendre les choses à la « va comme je te pousse »!

Je cours autant que lorsque je travaillais, mais TOUTE la journée plutôt que deux fois par jour!

Quand je travaillais, je me foutais éperdument des tâches ménagères que je n'avais pas le temps de faire. Je me disais que comme j'étais au boulot, je ne pouvais pas tout faire! Mais quelle excuse ai-je maintenant?

Du matin au soir, je range, je nettoie, j'active la laveuse et ensuite la sécheuse, je planifie les repas et (donc!) la liste des courses! Je vais reconduire puis chercher Fiston Tupperware à l'école et je fais la même chose avec Princesse et Bébé Tupperware pour la garderie. Je vais à mes rendez-vous médicaux et à ceux des enfants, je prends les prochains rendez-vous et je mets à jour tous ceux que je devais prendre ou annuler. Je me retrouve bien souvent avec le téléphone à l'oreille pendant que mes mains s’affairent à plier des vêtements!

Le pire dans tout ça? Et bien à la fin de la journée, je me couche en me disant qu'encore une fois, je n'ai pas réussi à tout faire! Et le pire pire? Et bien c'est que comme les petits sont à la garderie, je n'ai même pas l'excuse de dire que je n'ai pas pu tout régler parce que je devais m'en occuper!

Arrrrrrrrgggggg!

Quand je suis au boulot, je songe à rester à la maison...

Et maintenant que je suis à la maison, je rêve parfois de mon boulot!

Ma foi! Je dois être bipolaire!


lundi 14 mai 2012

Pause

***********
Le plus beau cadeau qu'un père puisse faire à ses enfants est d'aimer leur mère.
***********
Mes enfants ne le savent peut-être pas, mais ils sont gâtés.
Maman Tupperware prend une petite pause...
 Parce qu'il faut parfois savoir écouter ceux qui nous aiment.

Bonne semaine!



Bonne semaine!

jeudi 10 mai 2012

Du temps pour...moi?


Trouve du temps pour toi.

On vous l'a dit souvent celle-là? Moi oui. On me l'a répété chaque fois que j'avais un coup de barre ou l'envie de rendre mon tablier.

J'ai toujours répondu que je n'en avais pas besoin. Que mon temps, je le donnais à mes enfants, que c'était tout ce qui comptait. Qu'ils étaient trop petits pour que je commence à les faire garder sous prétexte que j'avais un film à voir ou un amoureux à regarder dans les yeux!

Puis, les années ont passé et je me suis essoufflée un peu plus. J'ai ajouté à cela les batailles quotidiennes pour notre garçon. Puis, j'ai eu l'impression de craquer et on me l'a répété : TROUVE DU TEMPS POUR TOI!

Au moment où j'ai été prête à essayer, je n'ai pas su comment! Ça fait quoi une mère de famille sur le point de craquer pour reprendre le dessus sur ce qu'elle est?

Ça sort? Ça magasine? Ça lit? Ça mange? Ça boit? Ça se sent coupable?

Dans les dernières semaines, j'ai essayé un peu de tout ça. Puis, je suis revenue chez moi en me disant qu'il fallait que je trouve LA chose qui me ferait décrocher, qui me permettrait d'arrêter de me sentir coupable ou bête.

Puis, est arrivée une belle surprise : ma maman! Elle m'a offert un carnet de dessin et des crayons de couleur. Elle m'a souhaité de bien m'amuser. Fin de la discussion.

Ce que ça a donné? Des heures à dessiner toutes sortes de choses et à retrouver du plaisir dans une chose simple. Découvrir qu'il y avait en moi encore plus de créativité que ce que je croyais. Apprécier ce qui sort de ma tête et qui prend forme sur le papier.

J'ai trouvé un moyen de décrocher. Et maintenant, j'ai retrouvé le goût de sortir. Il y a des yeux que je n'ai pas vus depuis quelque temps et dans lesquels j'aimerais bien me replonger.

Et vous? Que faites-vous pour décrocher?


mardi 1 mai 2012

Peu de mots


Ce soir, ce que j'ai à dire se résume à ceci :

Pour une fois, je prends le temps de prendre mon temps et je profite de ceux que j'aime plus que tout au monde!

Finalement, mon congé me permet d'être là où j'ai envie d'être, au moment où j'ai envie d'y être!


Gros travail de concentration pour Fiston!


Maman donne les séquences de couleurs, et fiston les reproduits!


Bien fier d'avoir terminé!


Faire des estampes avec Princesse Tupperware!

lundi 30 avril 2012

Un weekend à oublier (2e partie)


Donc, comme je le disais hier, j'ai finalement décidé de me rendre à l'urgence dimanche matin. En arrivant, j'ai été très surprise : la salle d'attente était VIDE! Vide comme dans VRAIMENT vide.

Je me suis pris un petit numéro et me suis assise sur les sièges destinés aux clients en attente d'être triés. Moins de 2 minutes plus tard, une infirmière m'invitait à prendre place dans la salle de triage. Je me suis assise avec difficulté, j'ai remis ma carte soleil et j'ai répondu à toutes les questions. Comme j'avais avec moi mon dernier rapport de résonance magnétique, l'infirmière avait déjà en mains beaucoup d'information en lien avec ma problématique.

Après avoir vérifié mes signes vitaux, pris la liste de mes médicaments, elle me demanda de l'attendre quelques instants. Elle allait faire une photocopie du résultat d'examen afin que je puisse mettre l'original en sûreté. Quand elle est revenue, en plus de l'original de mon résultat elle apportait aussi... un fauteuil roulant. Elle me pria de m'y installer et m'annonça qu'elle m'installait sur civière pour être vue rapidement.

Je vous mentirais si je vous disais que j'étais surprise. Je savais bien en me rendant à l'hôpital que je serais vue rapidement. Je savais aussi ce qui m'attendait.

Une fois à la civière, l'urgentologue est arrivée et a débuté son questionnaire. Bien sûr, elle me confirma que les symptômes que j'éprouve depuis maintenant deux semaines sont typiques et correspondent au tableau clinique de la hernie discale avec compression médullaire. Par contre, elle s'est faite rassurante en m'expliquant que l'important pour le moment était de contrôler la douleur et de me trouver une neurochirurgien. Son plan pour moi en ce beau dimanche ensoleillé? Trouver LE cocktail de médicaments qui soulagerait la douleur jusqu'à ce que j'obtienne un rendez-vous avec le spécialiste. Elle commença donc en me faisait administré une dose d'opiacé moyennement élevée. Soixante minutes après la première administration, n'étant pas soulagée, elle a augmenté la dose. Et puis... ça y'était! Bon d'accord, je ne suis pas soulagée à 100 %, mais au moins, j'arrive à marcher et je ne suis pas trop amortie. En 6 heures, nous avons trouvé un cocktail efficace et j'ai pu retourner chez moi avec les miens.

Donc, tout ce qu'il me reste à faire maintenant est d'obtenir un rendez-vous en neurochirurgie, d'obtenir un rendez-vous en résonance magnétique et de débuter la physiothérapie.

Le meilleur dans tout cela? Fiston Tupperware va bien. Princesse Tupperware va bien. Bébé Tupperware va bien. Papa Tupperware va bien. Je peux donc me concentrer sur mon rétablissement.

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dimanche 29 avril 2012

Un weekend à oublier... (1ère partie)

Vous conviendrez avec moi que le week-end est habituellement fait pour relaxer en famille, voir des amis, profiter du beau temps, jouer dehors, écouter la télé, cuisiner, faire un peu de ménage, se mettre à jour avec le lavage... Bref, le week-end, c'est plaisant! Mais ce week-end, permettez-moi de vous dire que même le soleil n'a pas réussi à me donner le sourire.

Samedi, mon amoureux s'est occupé des enfants pendant que de mon côté je prenais la matinée pour relaxer et reconduire ma fille à la fête d'une copine. Après l'avoir déposée, j'avais rendez-vous chez mon médecin de famille. En entrant dans son bureau, elle me trouva bien amochée! Après lui avoir expliqué mes douleurs au dos qui durent depuis maintenant 2 semaines, elle s'est inquiétée. Elle a reconduit mon arrêt de travail jusqu'à la fin mai, m'a prescrit des analgésiques de force G, m'a remis une demande de consultation urgente en neurochirurgie et m'a demandé une chose effroyable! Elle m'a demandé de partir de la clinique et de me rendre immédiatement à l'urgence de l'hôpital du Sacré-Cœur de Montréal. Stupéfaite, je lui ai dit qu'il en était hors de question et que je n'irais pas passer 22 h dans une salle d'attente. Elle comprenait que je ne veuille pas y aller, mais m'a expliqué qu'elle croyait sérieusement que mes hernies discales s'étaient détériorées et que ma moelle épinière était probablement beaucoup plus comprimée qu'auparavant. Elle maintenue donc sa recommandation d'aller au centre hospitalier malgré mes objections.

En quittant la clinique, je devais aller chercher ma fille chez son amie. Un peu sous le choc de ma discussion avec mon médecin, j’espérais que ma fille collabore et que je puisse la ramener en moins de 5 minutes. Malheureusement, les choses ne se sont pas passées ainsi.

En arrivant chez son amie, ma fille était très agitée. Plutôt que de venir sagement mettre ses chaussures et son manteau, elle s'est jetée par terre en hurlant qu'elle ne voulait pas partir et qu'elle ne mettrait ni son manteau ni son chapeau. Comme mes douleurs au dos sont atroces, je ne pouvais pas me pencher pour l'habiller et encore moins pour la prendre dans mes bras. Après avoir usé des menaces les plus atroces (Plus jamais de fête pour toi! Tu iras dans ta chambre dès que l'on arrive à la maison!) elle finit par s'habiller. Au moment de partir, j'ai remercié la maman et lui ai demandé rapidement si ma fille s'était bien comportée. Quelle ne fut pas ma surprise d'apprendre que ma princesse avait été plutôt infernale! Elle a frappé une amie et perturbé le groupe par son agitation. J'étais sidérée et très gênée de cela.

Dans la voiture, pas besoin de vous dire que ma fille a eu droit à un sermon de première qualité! Une fois à la maison, je l’ai envoyée dans sa chambre illico... et j'ai craqué. En larmes, je me suis cachée dans la salle de bain. Papa Tupperware, qui était assis au salon au moment de notre retour, avait l'impression qu'il en avait manqué un bout! Il est rapidement venu me voir pour me demander ce qui se passait. Je ne savais pas quoi lui répondre, je ne savais pas par où commencer! Étais-je dans cet état en raison de mon rendez-vous médical, de ma douleur qui refuse de partir malgré la médication ou parce que ma fille m'avait donné du fil à retordre? Bref, peu importe la raison, tout ce que j'ai trouvé à dire c'est : « Pu capable! À boutte! Burn-out! Douleur! Arggggggg! » Par chance, Papa Tupperware a tout compris!

Quand j'ai fini par sortir de la salle de bain, ma fille dormait et moi je suis allée me coucher. Une heure plus tard, mon « burn-out » était fini, ma douleur encore présente, mais mon avenir semblait moins sombre. Nous avons fait garder les enfants et nous sommes sorties avec un couple d'amis. On a ri, j'ai pleuré, on a bien mangé puis on est rentré.

Malheureusement, la nuit fût horrible : je n'ai pas fermé l’œil une seule minute, et cela malgré la médication. À l'aube, j'ai décidé de suivre le conseil de mon médecin.

À 8 h 30, j'arrivais à l'urgence. Quinze minutes plus tard, j'étais admise et j'avais un médecin à mon chevet. Alors, note à moi même : la prochaine fois, écoute ton médecin (et Papa Tupperware!).

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lundi 23 avril 2012

En avoir plein le...dos!


Que pourrais-je bien vous raconter d'intéressant aujourd'hui? Mis à part peut-être que je me suis levée ce matin, pour une septième journée consécutive, avec un mal de dos atroce. Qu'une fois debout j'ai réalisé qu'il y avait de la neige dehors et qu'en plus, le vent avait littéralement arraché une partie de la clôture extérieure! Que je me suis dirigée clopin-clopant à la cuisine, que j'ai préparé le déjeuner des enfants et je me suis connectée à internet pour essayer (encore!!!) d'obtenir une place en clinique sans rendez-vous.

La majorité d'entre vous conviendra sûrement que depuis quelques années, il vaut mieux ne pas être malade, sinon il faut s'armer de patience pour essayer de voir un médecin. Dans notre secteur, peu de choix. Appeler une centaine de fois à la clinique du coin et espérer avoir en ligne la secrétaire qui ne vous annoncera PAS que la clinique est complète pour la journée ou vous lever aux aurores pour aller boire votre premier café du jour devant une porte close en attendant qu'une autre clinique du secteur ouvre ses portes et que l'on vous octroie un billet numéroté pour revenir vous inscrire un peu plus tard.

Ce matin, ma chance a tourné. Je n'ai jamais obtenu la ligne à la clinique et je n'ai pas non plus dû me rendre à 6 h à une autre clinique. Par miracle, j'ai réussi à obtenir une place via smsclinique dans un autre sans rendez-vous situé dans une ville voisine. Pour la modique somme de 10 $, j'ai su à 8 h que je serais attendue à 16 h 25 au bureau du médecin. On me confirmerait via message texte 30 minutes avant mon rendez-vous que l'heure n'avait pas été modifiée, me laissant ainsi un délai de 30 minutes pour me rendre sur place.

Ceux qui me lisent depuis quelque temps savent que je ne suis habituellement pas pour ce genre de procédure à deux vitesses (cliquez ici pour me relire), mais cette fois, j'ai dérogé à mes propres convictions. La douleur étant insupportable, je ne me voyais pas du tout debout dehors pendant près de deux heures à attendre un petit coupon. De plus, je n'aurais pas survécu aux bourrasques de vent et de pluie qui auraient déferlé sur ma petite tête.

Donc, à 16 h 25, me voilà assise (ou plutôt assise sur le bout de la chaise, le dos bien droit et en prenant soin de ne PAS baisser la tête) dans le bureau du médecin. Je lui explique que j'ai mal dans le dos, que je me suis probablement fait une entorse lombaire sans m'en rendre compte et que dans deux ou trois semaines je serai sur pieds. Bref, je banalise!

Devant moi, le médecin me regarde d'un air incrédule et me redemande si je suis bel et bien infirmière. Comme aux dernières nouvelles c'est bel et bien le cas, je maintiens ma réponse : OUI!

En main, ce médecin que je rencontre pour la première fois a un rapport de résonance magnétique fait en janvier. Bien sûr, le rapport parle de deux hernies discales, d'une compression médullaire et de discopathies dégénératives. Bref, dans mon livre à moi : rien de grave... tant que ça ne fait pas mal! Il paraîtrait que dans son livre à lui, ce n'est pas tout à fait la même histoire...

Au final, je suis sortie du bureau avec : un arrêt de travail, des médicaments 6 fois par jours, une demande urgente de résonance magnétique, une possibilité de consultation rapide en neurochirurgie à l'hôpital du Sacré-Coeur de Montréal... et la promesse que j'en ai pour 6 mois à ne pas travailler!

Euh... quelqu'un pourrait aviser mon dos que j'ai 30 ans, que je suis active et que j'ai 3 jeunes enfants qui comptent sur moi? Quelqu'un pourrait dire à mon dos que la blague a assez duré et que d'ici quelques jours je m'attends à ce que ma jambe gauche reprenne du service et que la douleur soit allée voir ailleurs?

Si l'on envoie tous un courriel à mon dos, vous croyez qu'il voudra s'asseoir à ma table de négociation? Parce que sinon, je me demande bien sur quoi je vais vous entretenir dans les prochaines semaines qui vaille la peine d'être raconté et qui ne soit pas d'un pathétique de première qualité!

Suffit le mauvais Karma!!!

Les ondes positives sont priées de se présenter au domicile de Maman Tupperware IMMÉDIATEMENT!


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mercredi 18 avril 2012

Le dernier carré


Toutes les femmes de ma vie ont des enfants. Certaines n'en ont qu'un un seul, d'autres plusieurs. Certaines travaillent, d'autres pas.

L'avantage d'avoir des amis qui ont des enfants, c'est que l'on peut échanger sur notre quotidien.

Parfois on en rit. Parfois on en pleure.

Je fais partie de celles qui ont gagné à la loterie de l'enfant différent et mon quotidien est plutôt différent de celles qui n'ont rien raflé lors du tirage.

Depuis bientôt deux ans, ma vie n'est centrée que sur une chose : mon enfant. Je pense à lui tout le temps. Je pense à son passé (avant les problématiques), à son présent et à son futur. Je pense à lui quand je suis dans ma voiture, quand je suis au boulot, quand je suis avec des amis et même quand je suis avec lui. Je l'observe, je l'analyse, je l'évalue, je me questionne... j'ambitionne.

Quand le téléphone sonne et que l'afficheur indique le nom de son école, je sais que ma journée vient de faire un 180 degrés. Si je suis au boulot, je sais que je devrai probablement quitter. Si je suis en train de faire les courses, il m'arrive de ne pas prendre le temps de payer et de partir en laissant mes trucs au centre de l'allée la plus étroite du magasin. Quand j'ai de la visite (rares sont les fois où j'ai de la visite!), je dois parfois leur demander de finir leur petit café et leur montrer la porte. Bien sûr, mes visiteuses ont chaque fois compris. Chaque fois, je leur ai dit que l'on remettrait cela, mais ça n'a jamais été remis.

Je me suis toujours considérée forte, créative et pleine de ressources. Je n'ai jamais hésité à solliciter de l'aide auprès de ceux en qui j'ai confiance et je n'ai jamais minimisé l'impact de tous les désagréments que peut causer le fait d'être une maman différente.

Mais près de 2 ans après le début de cette aventure, je regarde le chemin parcouru et je me demande parfois si j'aurai la force de continuer encore bien longtemps. Combien de temps encore pourrai-je vivre ainsi, sur le qui-vive, et prête à intervenir pour mon enfant?

Combien de temps pourrai-je encore concilier famille-travail-et-différence? Quand est-ce que l'on réalise que l'élastique risque de fendre ou que le gouffre nous attend au prochain tournant? Comment fait-on pour s'arrêter et prendre le temps de guérir les blessures que l'on se plaît à beurrer d'onguents et à couvrir de pansements qui finissent tous par décoller et avoir besoin d'être remplacé?

Je souris encore (et mon sourire est sincère), j'arrive encore à rigoler et à avoir du plaisir dans la vie, mais (trop) souvent, je réalise que je ne veux jamais être là où je suis quand j'y suis. Au boulot, je voudrais être à la maison. À la maison, je voudrais être au gym. Au gym, je voudrais être avec mon conjoint. Avec mon conjoint, je voudrais que nous soyons avec les enfants.

Je ne sais pas quand l'élastique m'avertira qu'il est sur le point de rompre, mais clairement, cette semaine, j'ai pris le dernier petit carré du rouleau du meilleur que j'avais à donner...


mardi 28 février 2012

Objectif 2012 ::: Bouger (la suite...)

Ça y est. C'est fait.

J'ai pris un sac, j'y ai mis des souliers de course, une serviette, un cadenas, une bouteille d'eau et mon iPhone (bien sûr!).

J'ai démarré l'auto et me suis rendue là où j'avais envie d'être.

Moins de 20 minutes après mon départ, le dossier était réglé :

JE ME SUIS ABONNÉE AU GYM!!!

Je sais, j'avais dit que je ne ferais pas cela, que le Zumba de salon me conviendrait parfaitement. Après quelques tentatives, j'ai vite réalisé que si descendre au sous-sol semblait facile... ça ne l'aura pas été!

Chaque fois où j'ai voulu descendre pour faire mon 60 minutes de Zumba... j'ai été interceptée par le panier à lavage ou par les jouets qui traînaient sur le sol et que je devais ranger si je voulais pouvoir danser sans risquer de me fracturer une hanche! Alors voilà, rapidement, mon projet d'exercice à domicile s'est envolé et la fatigue a pris sa place.

La fatigue. Celle du corps et de l'esprit. Celle qui, je crois, arriverait même à m'empêcher de sauver ma propre vie. Je me suis donc attaquée à cette fatigue en premier lieu. Mettre les choses en place dans ma tête, mettre les choses en ordre au boulot, prendre les décisions que je remettais à plus tard et redéfinir mes priorités pour harmoniser le tout avec ma vie quotidienne.

Puis, je me suis inspiré de quelqu'un que j'aime beaucoup : Papa Tupperware. Comme bien des adultes, il travaille 5 jours par semaine (pour un total de 55 h en moyenne) et trouve le moyen de cuisiner, d'aller au gym (5 jours/semaine!) et de terminer les tâches que je n'ai pas terminées. Il ne se plaint jamais de fatigue. JAMAIS.

Je ne serai jamais comme lui (il est une force de la nature!), mais je peux m'en inspirer et tenter de trouver un équilibre qui me convienne.

Et comme il le dit si bien : « Moins tu bouges, plus tu es fatiguée. Vas-t-en au gym! GOGOGOGOGO!!! »

Reste plus qu'à voir si je resterai motivée ou si je devrai me faire botter le derrière par un Papa Tupperware dangereusement en forme!

jeudi 23 février 2012

Qu'est-ce qu'on mange?

Bon. Je vais essayer de mettre une chose au clair. Tellement clair que même l'eau des ruisseaux aura l'air trouble comparativement à ce que je m'apprête à vous clarifier.
 
 
JE NE CUISINE PAS. POINT BARRE!
 
 
Maintenant que les choses sont claires... que voulez-vous que je réponde à l'éternelle question de fin de journée? Vous voulez que je leur dise quoi à ces petits estomacs qui crient famine dès 15 h 30?
 
 
Et bien... (aussi nul que cela puisse être) je leur réponds une platitude incroyable : « Tu mangeras ce qu'il y aura dans ton assiette! »
 
 
Ceci étant dit, ce n'est pas parce que je ne cuisine pas que je ne nourris pas mes enfants. Régulièrement, Papa Tupperware prépare des repas qu'il fait congeler et que je décongèle les soirs où il n'est pas là. Advenant qu'il n'y ait plus rien au congélo, j'improvise de petits repas simplistes. (Je sais quand même faire un pâté chinois!!!) Ces soirs-là, mes enfants retrouvent dans leurs assiettes de la viande, des légumes avec du riz ou des pâtes. Voilà. C'est ainsi. Je ne cuisine pas.
 
 
J'aime bien par contre m'infliger la lecture de recettes pour me donner l'illusion que je serais capable d'y arriver, que ça n'est pas vraiment sorcier. J'accumule donc les recettes qui me donnent l'eau à la bouche, je les feuillette, je les décortique, je vais même jusqu'à préparer la liste des ingrédients qu'il me faudrait pour accomplir le succulent mets. Mais ça s'arrête là. C'est comme ça. Je ne cuisine pas.
 
 
Chaque fois où je veux faire un essai culinaire, j'ai droit au même résultat : trop cuit, pas assez cuit, manque de sel, trop ou pas assez de sauce ou à l'éternel « J'aime pas ça, j'en veux pas... ça pu! » (Accompagné de mimiques plus dégoûtantes les unes que les autres! ») Et puisque c'est comme ça, tant pis, je ne cuisinerai pas!
 
 
Et même si je jalouse j'envie celles qui se sentent à leur aise devant les poêles et les chaudrons, je préfère laisser la tâche à Papa Tupperware qui jubile devant les nouvelles parutions de Ricardo!
 
 
Notez par contre que je n'hésite pas à suggérer, d'un air coquin, mes trouvailles à mon amoureux qui, parfois, cuisine pour moi les recettes que l'on me refile et qui me donne envie. Et lorsque j'y ai goûté, que j'ai posée les 1001 questions sur le modus operandi, alors là, je me risque parfois à la faire moi-même (mon iPhone près de moi pour poser les 212 autres questions que j'aurai oublié de poser à Papa Tupperware!)
 
 
Alors ainsi soit-il. Ici, je ne cuisine pas... mais je mange, ça oui, je mange! :-)

Avouez que c'est bon des céréales! Exactement le genre de cuisine qui me plaît! :-))

dimanche 19 février 2012

Les amis

- Mon ami peut venir jouer
- Euh...
- Moi aussi je veux une amie
- Euh...
- Allez! Dis oui!!!
- Bon d'accord, mais laissez-moi évaluer la faisabilité de la chose...

Et bien voilà! C'est vrai : mes enfants ont grandi et l'époque de la maison pleine commence.

Petite, je n'avais jamais d'amie à la maison. Pas parce que ma mère refusait qu'ils viennent, mais plutôt parce qu'elle n'aimait pas que j'aille ailleurs. J'imagine donc que les parents de mes amis trouvaient un peu inéquitable que je sois celle qui soit toujours rendue chez eux. Les choses ont changé quand j'ai eu 11 ou 12 ans et que j'ai pu prendre des décisions moi-même et gérer mon temps à ma guise.

Pour mes enfants, je n'avais pas encore évalué la situation, car la problématique ne s'était pas vraiment présentée. Me connaissant, je savais que je trouverais les premières visites un peu stressantes. J'ai tendance à ne pas aimer le bordel et à apprécier une maison calme. Je suis bien consciente par contre que je devrai travailler cet aspect de ma personnalité puisqu’avoir des enfants implique nécessairement un peu de brouhaha dans la maison. Qu'à cela ne tienne, j'accepte maintenant quelques fois que les amis de mon fils viennent jouer. Ma fille, qui grandit à une vitesse effarante, commence par contre (et légitimement j'en conviens) à réclamer les mêmes droits que son frère. Étant plutôt portée à jouer avec des garçons, elle s'était toujours accommodée des amis de son grand frère, il semble que les choses commencent à changer.

Ce weekend, j'ai organisé les choses pour que tout le monde soit content. Le petit voisin est venu jouer, alors que ma fille est allée jouer chez la petite voisine (sœur du petit voisin!). Un échange qui, à mon avis, permet d'accommoder les besoins des enfants autant que celui des mamans!

Nous sommes dimanche, bébé Tupperware fait la sieste, Papa Tupperware est au gym, les garçons jouent dans la salle de jeux calmement et moi... moi je profite de ces quelques heures de répit (dans un nouveau chandail rouge qui me donne l'impression d'avoir rajeuni de 20 ans!)!!!

C'est ça le bonheur!
Kit agencé par Papa Tupperware lors de notre Escapade amoureuse! :-)

samedi 18 février 2012

Escapade amoureuse

C'était écrit au calendrier familial. En petit caractère, mais c'était écrit.

Samedi, mon conjoint et moi avions comme programme de passer la journée seuls tous les deux. Une journée d'amoureux.

Après une nuit infernale avec un bébé qui refusait obstinément de dormir et un grand garçon de 6 ans qui s'est pointé le bout du nez dans notre chambre à 4 h (sous prétexte qu'il n'était plus fatigué et qu'il préférait lire une peu!). Après avoir dû mettre le réveil à 6 h 30 pour cause de pratique de hockey... et bien je dois l'avouer, j'espérais un peu que le projet tombe à l'eau. De toute façon, quel était le risque que mon homme se souvienne de l'événement puisqu'il regarde très peu le calendrier (mis en évidence sur la porte du frigo!)?

Comme je me suis réveillée un peu grognon d'avoir trop peu dormi, les discussions matinales étaient plutôt non-verbales... jusqu'à ce que mon conjoint me balance à la figure : « Puis? On fait quoi pour notre sortie? »

Après quelques vaines tentatives pour faire avorter le projet, j'ai rejoint mes beaux-parents afin de leur confier nos marmots pour une partie de la journée. Vers 11 h, nous déposions les enfants et quittions leur demeure. Direction : quartier dix-30.

Façade du supermarché Avril
Nous avons décidé de profiter de notre journée pour faire un peu de lèche-vitrine (nous résidons sur la Rive-Nord alors pour nous, ce sont de nouvelles vitrines!) et c'est là que la magie s’est produite. En quelques heures, j'ai retrouvé un malin plaisir à être avec mon conjoint, à magasiner des vêtements, à dîner en tête-à-tête, à découvrir le marché Adonis ainsi que le supermarché Avril (Wouha! ça coûte cher manger bio!!!). Nous avons discuté, nous avons ri et nous nous sommes même surpris à rêver de ces grandes maisons qui longent le boulevard de Rome (vous savez, celles où on peut perdre facilement un ou deux enfants en raison de leur immensité?).



S'ajoute à cela le renouvellement de ma garde-robe – désuète depuis 2005 en raison de mes grossesses en rafales! — et la sensation plutôt agréable de me sentir à nouveau féminine et un peu plus glam qu'avec les chandails 100 % coton que j'ai l'habitude de porter!

Bon, je m'en confesse, j'ai transpirée un bon coup au moment d'acquitter la facture de mes nouveaux achats — fait sous la supervision de Papa Tupperware —, mais comme le dit si bien mon amoureux : « Arrête de te sentir mal! Tu t'habilles jamais! » Fin de la discussion.

Au final, cette sortie était une bonne idée et je suis vraiment contente d'avoir écouté mon homme (pour une fois!) Et comme il le dira sûrement à qui veut bien l'entendre : « Si je me fie au sourire de ma blonde en sortant du magasin, je viens d'en gagner des airs lousses! »

mardi 7 février 2012

S'inspirer du passé

En ce moment, je paierai bien cher pour que le temps s'arrête.

Lors d'un souper chez mes beaux-parents, mon conjoint et moi nous sommes amusés à regarder TOUS les albums de photos familiaux. L'espace de quelques heures, nous avons revisité de vieux souvenirs. Nous avons souri devant les photos de bébés de mon amoureux (qui était un bébé a-do-ra-ble!) et on s'est amusé à chercher les ressemblances. Nous avons rigolé un bon coup en commentant la déco épouvantable des années 70,80 et 90 et à essayer de se souvenir des noms des copains de classe. Nous avons ensuite redécouvert les photos de bébé du garçon de mon conjoint ainsi que celles de notre couple à ses débuts. Celles de notre premier appartement, de nos premiers soupers entre amis, de notre premier bébé, de notre deuxième et (finalement) de notre troisième. Celles de Noël, des anniversaires et des occasions spéciales. Celles que l'on a trouvé magnifiques et d'autres moins!

Rapidement, les années ont défilé devant mes yeux comme un bon film que l'on voudrait voir encore et encore. Alors que mon conjoint s'attardait sur les photos de son enfance, je suis restée accrochée aux quelques photos de moi... et j'ai eu l'impression de perdre l'esprit!

Mais qui était donc cette jeune fille souriante à la manucure française et aux cheveux colorés? Qui était cette jeune femme qui s'amuse à taquiner son amoureux ou à prendre la pose? Qui est cette jeune adulte en robe de soirée, le regard plein d'étoiles d'enfin célébrer ses fiançailles avec famille et amis? Qui est cette jeune mère, le visage éclairé par un soleil radieux, qui sourit pour la caméra? Son visage me rappelle quelqu'un... souvenir un peu vague, mais douloureux en quelque sorte.

Ce soir, je voudrais que le temps s'arrête pour me laisser le temps d'accepter qu'il fasse son œuvre, pour me laisser m'imprégner du temps qui a passé et qui ne reviendra pas. Je voudrais que le temps s'arrête pour me donner la chance de prendre une pause et de me souvenir qu'au-delà de toutes les responsabilités qui viennent avec le fait de vieillir, il y a une femme qui a SOLIDEMENT besoin de prendre soin d'elle-même.

J'ai emprunté les photos de moi à ma belle mère... (Ne vous inquiétez pas, je ne les brûlerai pas!) Je les ai numérisées pour m'en inspirer.

Le temps est venu pour moi de prendre soin de moi. (Oui oui! Pour vrai!)

Comme dirait Mamanbooh : Allez HOP!


Pssst!!!
 Voyez-vous une ressemblance vous entre Papa Tupperware (en-haut) et bébé Tupperware?

mardi 17 janvier 2012

Je ne suis pas parfaite

Je ne suis pas parfaite.

Je suis souvent impatiente.
Je n'aime pas le chaos.
Je m'habitue mal aux changements imprévus qui défont les plans initiaux que j'avais dans ma tête.
Je me désorganise quand les choses ne se passent pas bien.
Je n'aime pas répéter sans cesse les choses qui, à mon sens, relèvent du sens commun.
J'exige souvent à tort que les gens devinent ce qui se passe dans ma tête.
Je demande qu'on respecte des besoins que je n'ai pas exprimés clairement.
Je peste contre les embûches.
Je m'exclame devant les mauvaises surprises.
Je deviens nerveuse quand je perds le contrôle de mon environnement.

Je ne suis pas parfaite, mais...

Je me parle tous les jours afin de devenir une meilleure personne.
Je tente de trouver des solutions aux problématiques qui surgissent.
Je verbalise mes angoisses.
Je m'accorde le bénéfice du doute quand je commets une erreur.
Je relativise les catastrophes une fois qu'elles sont derrière moi.
Je me moque de moi-même quand je réalise que j'ai peut-être été excessive.
Je pleure quand j'en ressens le besoin.
Je demande pardon si j'ai blessé ceux que j'aime sur mon passage.
Je laisse le temps arranger les choses quand je n'ai pas réussi à le faire moi-même.

Je ne suis pas parfaite, tenez-vous le pour dit.
Je ne suis pas parfaite... et c'est très bien ainsi.