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Je suis comme toutes celles que vous connaissez. Je pourrais être votre soeur, votre amie, votre collègue ou simplement votre voisine. Ici, je vous parle de mon quotidien et de celui de ma famille pour mettre un peu de lumière sur la vie avec un enfant différent! mamantupperware@hotmail.ca
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samedi 14 avril 2012

Bonne fête Bébé Tupperware!


Habituellement, je ne blogue pas le samedi, mais aujourd'hui je fais une entorse à ma propre règle pour partager un petit moment de bonheur avec vous...

Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de bébé Tupperware.

Deux ans déjà que ce petit bout d'homme a fait son entrée dans notre vie.

Après une naissance difficile et deux semaines intenses passées aux soins intensifs, tu prenais ta place dans notre petite maison déjà bien pleine. Avoir un troisième enfant n'avait pas été une décision difficile. Tu t'es pointé dans mon ventre sans attendre d'invitation. (Lire ici : Yeah! un bébé-surprise!)

Puis, le temps a passé et tu as grandi. Tu a fais ta place entre ton grand frère et ta grande sœur, qui disons-le, ne s'en laissent pas imposer.

Tu aimes le hockey, les voitures et le Nutella. Tu fait savoir clairement quand tu es mécontent, mais la plupart du temps, tu as un sourire radieux accrocher au visage. Tu es le plus colleux des trois, celui qui réclame le plus qu'on s'occupe de lui, mais tu sais aussi faire preuve de beaucoup d'autonomie.

Chaque journée qui passe me rappelle à quel point je suis chanceuse de t'avoir toi aussi dans ma vie.

Pour tes deux ans, je te souhaite de continuer à faire plein de belles découvertes et de continuer à nous émerveiller comme tu sais si bien le faire!

Bonne fête mon bébé garçon!


jeudi 29 mars 2012

Billet de sacoche!


Messieurs, je vous le dis tout de suite : ceci est un billet de sacoche!

Qui, comme moi, chasse le cafard en faisant du lèche-vitrine? Bon, je conviens qu'avec la température et le manque de temps, je lèche principalement… mon écran. Je surfe sur internet et je déniche de petites choses hors de prix que je n'achèterais jamais.

Cette semaine, je me plais à magasiner les sacs à main. Habituellement, ce n'est pas mon accessoire coup de cœur, mais il semble que j'ai soudainement développé un intérêt pour ce sac qui contient habituellement ma vie! (oui oui! Ma vie!)

Je le veux assez gros pour tout y loger, mais je le veux bien compartimenté pour ne pas que ça devienne un foutoir dès que je sortirai mon porte-monnaie. Je le veux robuste parce qu'il se retrouvera souvent au sol ou tiraillé par des mains d'enfants, mais je le veux aussi joli et féminin.

Je veux pouvoir le tenir à la main dans les soirées mondaines (euh... les quoi?), mais aussi pouvoir le passer en bandoulière pendant les parties de hockey, les spectacles de patins et les cours de karaté.

Je le veux noir ou teinté de gris, mais avec un soupçon de couleur afin de me donner l'impression d'avoir compris le concept qui parle de « mettre l'accent »!

Je veux le magasiner le temps qu'il faut, le désirer presque un peu trop et l'acheter dès qu'il fera vraiment beau.

Cette semaine, j'en ai regardé des sacs à main sur le web sans rien acheter! Ça m'a donné le sourire. C'est ce qui compte n'est-ce pas?

Voici mes 2 coups de coeur!


Collection ESPE
Printemps 2012
Collection ESPE
Printemps 2012

mercredi 1 février 2012

Le bonheur commence par...

Récemment, j'ai eu l'impression d'effleurer le fond. Vous savez, celui que l'on effleure du bout des orteils et qui n'attend que le jour où on y posera le pied en entier? Celui qui nous murmure que lorsqu'il aura mis la main sur notre pied droit, il fera tout pour attraper le gauche et couler le tout dans le ciment?
J'ai eu peur de toucher le fond. Tellement peur que j'ai fait volte-face et je me suis mise à nager vers la surface. Ni une ni deux, j'ai changé ce que je pouvais changer et j'ai tenté d'accepter ce que je ne pouvais pas changer (en espérant être capable de faire la différence entre les deux).

Me voilà donc, 2 semaines plus tard, avec un nouvel horaire de travail (très réduit comparativement à ce que j'avais il y a un mois) et une nouvelle façon d'entrevoir la vie.

J'ai réalisé que je n'étais pas faite pour travailler 5 jours par semaine, que je détestais la routine à laquelle je soumettais ma famille et que si je ne changeais pas les choses rapidement, je regretterais bien des moments manqués avec mes enfants.

J'ai réalisé que mon manque de patience était directement proportionnel avec les instants dont je me privais en travaillant autant. J'ai réalisé que je ne respectais pas les valeurs auxquelles je crois, que j'avais déjà des regrets et que je ne voulais pas cela.

J'ai réalisé aussi que je voulais être une maman avant toute chose et que les sacrifices à faire pour arriver à cette pleine réalisation m'importaient peu.

Me voilà donc, deux semaines plus tard, satisfaite de m'être choisie et d'avoir enfin donné la priorité aux êtres qui importent vraiment : mes enfants.

De plus, j'ai réalisé que j'avais toujours eu horreur du matin. Pas la peine donc de vous dire que jusqu'à tout récemment, je ne souriais pas le matin. J'irais même jusqu'à dire que j'avais plutôt tendance à embrouiller le matin de ma famille à mon réveil. J'ai donc décidé de changer (parce que tout le monde sait que la seule personne que l'on peut changer est soi-même n'est-ce pas?).

Je me lève donc maintenant avec le sourire et je remercie la vie, les paupières encore closes, de me donner la chance d'être là où je suis.

Le premier matin ce fut étrange. J'avais l'impression d'être un imposteur... mais j'ai persévéré (convaincue que je faisais la bonne chose). Ma persévérance a porté fruit.

Quand dans la nuit de lundi à mardi mes 3 enfants ont fait de la fièvre et passé la nuit à se lever, j'ai souris. Quand ma fille s'est réveillée (cette même nuit) en difficulté respiratoire et que j'ai dû la sortir à l'extérieur, j'ai souris. Quand j'ai dû passer 90 minutes à attendre dans la salle d'attente bondée de la clinique du coin, j'ai souris. Quand j'ai dû maîtriser ma fille afin que le médecin puisse examiner sa gorge, j'ai souris. Quand j'ai dû payer la facture des antibiotiques (x3), j'ai envoyé ma mère! (Il y a des limites à sourire quand même!)

Au final, le fait de sourire apaise et permet de dédramatiser ce qui nous arrive. (Et en plus, ça déstabilise tout le monde et j'adore ça!)

Pourquoi est-ce que je vous raconte tout cela? Et bien simplement pour partager avec vous ma découverte :

Le bonheur commence avec un sourire!


vendredi 27 janvier 2012

Petit moment de bonheur du vendredi!

J'adore le vendredi.
La semaine est terminée.
C'est fou comme l'annonce de deux belles journées de congé ajoute une ambiance de fête dans la maison.

Voici (en image) notre petit bonheur de ce vendredi!

Partager un Oreo avec son bébé... ça n'a pas de prix! :-)

Mmmmm... c'est bon!

Oups! Tombé au fond du verre de lait!

Pourquoi pas un petit Fudgeo pour remplacer le biscuit qui s'est noyé?

Bye Bye dent no.5!
Il était tellement énervé que je ne sais même pas s'il a mangé ses biscuits! :-)
Bon weekend!