lundi 31 décembre 2012

Les souhaits de Maman Tupperware


Enfin, 2012 tire à sa fin! J'attendais ce jour avec impatience. Je l'attends de pied ferme 2013, la tête et le cœur remplis d'espoir et de désir de changements.

En relisant mes objectifs pour 2012, je suis très satisfaite du chemin parcouru, des progrès faits et des petites réalisations quotidiennes.

J'ai surpassé les objectifs personnels que je m'étais fixés : perte de poids, mise en forme, arrêt tabagique. J'ai écrit un peu moins que je l'aurais souhaité... mais il semble qu'on ne peut mener tous les combats à la fois.

2012 aura été une année charnière pour la famille Tupperware. Plusieurs changements pour Fiston Tupperware, de petites et de grandes adaptations pour Princesse et Bébé Tupperware qui, eux aussi, vivent au quotidien avec un frère différent et quelques chamboulements pour les parents.

Encore une fois, je ne sais pas ce que la prochaine année nous réserve, mais une chose est certaine, elle ne peut qu'être meilleure que l'année qui s'achève. Rien ne sera parfait certes, mais j'espère qu'elle sera à notre image, selon nos attentes et conforme à ce que l'on désire pour notre famille.

Je souhaite pour 2013 une année douce, une année pleine de surprises agréables, une année qui apaisera nos cœurs un peu meurtris des multiples combats menés au cours des deux dernières années.

Je souhaite pour 2013 que Fiston Tupperware vive de belles réussites, qu'il découvre le plaisir de vivre chaque jour de sa vie sans avoir toujours l'impression qu'il n'y arrivera pas à satisfaire les exigences du monde qui l'entoure. Je lui souhaite de trouver sa place dans ce monde qui le comprend mal et qui souvent, le rejette sans prendre le temps de s'arrêter pour voir briller les étoiles qui se cachent dans ses yeux

Je souhaite pour 2013 passer plus temps avec Princesse Tupperware, qui du haut de ses (presque) 5 ans, trouve parfois difficile de partager sa maman avec son frère demandant. Je veux pour elle plus de magasinage de fille et de crème glacée à la vanille. Plus de dessins, de bricolages et de... Justin Bieber!

Je souhaite pour 2013 que bébé Tupperware reste l'enfant merveilleux et souriant qu'il a toujours été. Je veux qu'il garde cette innocence qui me rappelle que même si l'on a parfois l'impression que notre monde s'écroule plus d'une fois par semaine, certaines choses restent intactes, intouchables, imperturbables.

En 2013, je souhaite arriver à trouver plus de temps pour écrire, pour partager notre quotidien. J'ai besoin de continuer à vous parler de Fiston Tupperware et de notre famille. De nos réussites, de nos échecs, de nos plaisirs et de nos découvertes. Parce que parler avec vous, c'est l'impression de reprendre une conversation avec une amie, exactement là où on l'avait laissé...

Alors chers lecteurs, 2013 arrive dans quelques heures! Je vous en souhaite une bonne, une belle, une remplie de surprises et de douceurs. Je vous souhaite que cette année qui débutera dans quelques heures soit douce pour vos cœurs. Fixez-vous de petits et de grands objectifs et foncez. Ne laissez personne vous laisser croire que l'impossible est irréalisable. Ayez la force de chacune de vos convictions et l'énergie pour mener chacun de vos combats.

Profitez de chaque moment.... un jour à la fois!

 


BONNE ANNÉE 2013!!!!
La famille Tupperware

 

dimanche 16 décembre 2012

Parce qu'on ne peut pas toujours expliquer l'inexplicable...


Ce weekend, difficile de penser à autre chose. Les événements de vendredi auront eu raison de mon enthousiasme face à l'approche des fêtes de Noël. J'étais à la maison avec Papa Tupperware quand nous avons appris la nouvelle. Inutile de vous dire que nous étions bouleversés. Nous avions quelques engagements en début d'après-midi, mais alors que nous nous rendions à nos rendez-vous respectifs, nous n'avions qu'une chose en tête : aller chercher nos 3 enfants. Nous voulions les avoir près de nous, pouvoir les serrer très fort dans nos bras et leur dire encore et encore à quel point nous les aimons. C'est ce que nous avons fait.

Samedi matin, à l'arrivée du Journal, Papa Tupperware s'est empressé d'en cacher la page couverture. Pas question pour nous d'aborder le sujet de la tuerie avec nos enfants. Nous ne trouvions pas cela pertinent. Le samedi matin, ce n'est pas fait pour essayer d'expliquer l'inexplicable. Le samedi matin, c'est fait pour manger du pain doré, écouter les bonshommes et profiter du temps qui passe. Qui plus est, Fiston Tupperware ne retiendrait qu'une chose de tout cela : ça pourrait lui arriver. Nous avons donc préféré laisser les choses aller. S'il apprend la nouvelle, nous ferons face à ses questions. Nous serons certainement aussi moins émotifs et trouverons peut-être plus facilement les mots pour lui expliquer le drame de vendredi.

Au-delà de la mort de ces enfants, il y a le constat tragique que notre monde ne va pas très bien. Le contrôle des armes à feu et les troubles de santé mentale se sont retrouvés à la une des journaux. Sur le Net, les noms des victimes ainsi que leur photo circulent sur tous les fils d'actualité. À la télé, plusieurs spécialistes sont venus décortiquer les événements. Le monde entier a été bombardé d'informations véridiques et erronées sur le tireur, sa famille, sa vie.

Mais au bout du compte... rien ni personne n'a réussi à expliquer l'inexplicable. Personne n'a proposé de solution immédiate ou de façon de changer le monde une fois pour toutes.

Je ne sais pas comment changer le monde, mais je sais que nos enfants sont notre seul espoir. Ils seront ceux qui sauront démontrer si leurs parents ont finalement compris quelque chose à tout les événements terribles qui ont eu lieu récemment. Ils sont notre seule chance de remettre les pendules à l'heure et de retrouver un semblant d'échelle de valeurs.

Commençons donc maintenant à changer le monde parce que l'inexplicable, même s'il devient un jour explicable, ne ramènera jamais les victimes innocentes de la tuerie de vendredi.
 
Sur ce, rappelez-vous que la vie est fragile et que deux câlins le matin valent bien le petit 5 minutes de retard au boulot!
Image internet

lundi 10 décembre 2012

La voix de leur enfance


Je chante mal.

C'est comme ça! Je n'y peux rien! Sur une échelle de talent de 0 à 10... je suis à (-12)... Et même si je m'exerce régulièrement (seule dans ma voiture) je ne m'améliore pas! Que voulez-vous? Il y a des limites au talent!

Ceci étant dit, aux oreilles de mes enfants, il semble que j'ai la voix la plus réconfortante au monde puisqu'ils ne se lassent jamais de m'entendre chanter leurs berceuses favorites.

Chaque soir, à tour de rôle, je leur chante à voix basse une berceuse ou une comptine afin de les aider à s'endormir. Chacun d'eux me regarde droit dans les yeux pendant que j'entonne les petites ritournelles. Une main posée sur leurs cheveux et mon visage près du leur, je leur chante tout l'amour que j'ai pour eux.

Une fois mes enfants endormis, peu m'importe de ne pas avoir le talent de Céline ou de Marie-Mai parce que je sais que pour toujours je serai la voix de l'enfance de mes trois amours!
 
Photo internet
 

samedi 8 décembre 2012

Dossier de Maman ::: Narcissisme photographique


Vous arrive-t-il parfois de vous asseoir en indien sur le sol et de regarder des albums photo? Vous savez, ces soirées où, un peu nostalgique, on se replonge dans nos souvenirs et où on se rappelle les bons moments passés ensemble? Moi, je fais l'exercice régulièrement.

De nos jours, avec les fichiers numériques, nous avons facilement et rapidement accès aux photos prises dans les dernières semaines ou les derniers mois. Habituellement, ces images demeurent des fichiers parce que nous ne prenons pas le temps de les faire développer.

Récemment, j'ai constaté que je n'avais presque pas de photo de ma mère. Ni de quand elle était jeune, ni de quand elle l'était moins. Ce constat m'a fait réaliser que le jour où je ne pourrai plus regarder dans ses yeux, j'aurai peu de souvenirs tangibles de son visage, de son regard.

Puis, en feuilletant les albums photo de mes enfants, j'ai vite réalisé qu'il n'y en avait pas beaucoup de leur maman! Je n’apparais que sur quelques clichés où je ne suis jamais à mon meilleur et où je ne semble jamais avoir entendu le moment où le photographe a dit : SOURIEZ!

Alors qu'à cela ne tienne, j'ai décidé il y a quelques semaines de remédier à cette triste situation. Certains trouveront peut-être cela très narcissique, mais je fais maintenant beaucoup d'autoportrait de moi seule ou avec mes enfants. Je veux avoir en image chaque jour de ma vie pour que plus tard, je ne sois pas qu'une image floue dans la tête de mes enfants. Je veux qu'ils sachent que j'ai déjà été jeune et coquette, que j'ai passé du temps avec eux et que chacun d'eux a eu des moments privilégiés avec moi.

Bien sûr, une photo ne remplace pas un souvenir qui nous fait sourire, mais nous rappelle qu'avant aujourd'hui, il y a eu hier... et qu'il y aura toujours demain!

 

 
 

 


Et vous? En avez vous des photos de vous avec vos enfants?

vendredi 7 décembre 2012

Petit bonheur du vendredi (29)


C'est vendredi!

Je l'attendais avec impatience cette journée!

Celle où je pars l'esprit tranquille au boulot parce que Papa Tupperware est en congé et qu'il veillera sur la maisonnée!

Cette journée où lui et moi, lorsque je finis de travailler, nous retrouvons pour discuter de notre vie et faire le point sur nos besoins respectifs, sur notre évolution respective et sur notre désir commun de vouloir être une famille unie.

Ceux qui nous côtoient de près le savent, les autres nous le souhaitaient.

Notre couple a eu besoin de support et surtout d'une place pour exister qui n'implique PAS nos enfants.

Et même si les statistiques jouent continuellement contre nous et que les spécialistes s'entendent presque unanimement pour dire que la majorité des parents d'enfants différents sont séparés avant que ce dernier ait atteint l'âge de huit ans... nous, nous survivrons.

ENSEMBLE!

J'aimais déjà le vendredi...

Mais depuis quelque temps, mes vendredis sont vraiment devenus une histoire d'amour!

Bon weekend!
 

lundi 26 novembre 2012

Découverte Éducative ::: Le Géocaching


Notre gardienne est extraordinaire. En plus d'être belle et jeune, elle est débordante d'énergie et a constamment de nouvelles idées pour aider Fiston ou pour nous dénicher des activités à faire en famille.

Samedi soir dernier, elle est venue garder notre progéniture afin que nous puissions sortir en amoureux Papa Tupperware et moi! À notre retour, nous jasions dans le cadre de porte lorsqu'elle nous a parlé du Géocaching. Elle avait tenté l'expérience avec une copine et a bien aimé. Elle nous expliqua donc rapidement le fonctionnement de cette activité que nous ne connaissions pas.

En résumé, à l'aide d'une application iPhone, vous localiser des caches. Vous devez, grâce au signal du GPS, vous orienter afin de trouver la cache la plus près. Une fois rendu, vous devez chercher une petite boîte, ou autre type de contenant, dans lequel vous trouverez une liste que d'autres avant vous ont signée. Cette liste permet au propriétaire de la cache de savoir combien d'adeptes du Géocaching ont trouvés son boîtier.

Intriguée, j'ai tenté l'expérience avec les enfants dimanche matin. Avec mon iPhone 5 en main, mon application lancée et trois enfants hypermotivés, nous sommes partis à la recherche d'une première cache. Une fois que nous avons trouvé l'endroit... et bien rien! Nous n'avons pas trouvé la boîte. Il faut dire que nous ne savions pas exactement ce que nous cherchions. Un peu tristes, les enfants ont accepté de trouver la deuxième cache que l'application nous indiquait. Encore une fois... rien. Nous avons repéré le lieu, mais pas la boîte. Est-il nécessaire que je vous dise que Fiston et Princesse Tupperware n'étaient pas très contents. Bébé Tupperware lui, n'avait aucune idée de ce que l'on cherchait, alors il n'a pas été déçu!

Une fois à la maison, grâce à l'aide d'un de mes lecteurs qui s'y connaît en Géocaching, j'ai fait quelques recherches sur internet. J'ai rapidement pu avoir une meilleure idée de ce que je cherchais et d'où je devais le chercher. Je suis maintenant beaucoup mieux informée!

Aujourd'hui, avant d'aller chercher les petits à la garderie, Fiston et moi sommes allé tenter notre chance à nouveau. Dans un boisé derrière la garderie, l'application m'indiquait qu'il y avait une cache à moins de 300 m. Nous y sommes donc allé... juste pour voir et : BINGO! Nous avons trouvé la petite boîte et avons pu signer notre première liste de nom. Fiston Tupperware était tellement content que j'en ai été émue!

Je crois que nous venons de trouver une activité gratuite et éducative vraiment plaisante à faire avec nos enfants. Et pour ceux qui font le Défi Pierre Lavoie de cette année, ça fait des cubes de matières grises vraiment amusants à ramasser!


Lien utile pour découvrir le Géocaching : www.geocaching.com
Application iPhone utilisée : Géocaching (version gratuite)





**Une gros MERCI à Mario Vincent d'avoir pris le temps de m'envoyer des liens internet ainsi que de l'information concernant le Géocaching. Fiston Tupperware espère déjà que nous en ferons avec vos enfants un jour!

dimanche 25 novembre 2012

La beauté de l'être humain


La beauté de l'être humain est qu'il finit habituellement par s'adapter aux situations difficiles et aux changements. Alors que je n'y croyais pas vraiment, les choses ont beaucoup évolué dans la dernière année.

La nouvelle classe de Soutien émotif de Fiston tupperware lui convient parfaitement. Le fonctionnement respecte son rythme et ne néglige pas ses apprentissages académiques. Il s'y est fait des amis et apprend à mieux vivre avec ses difficultés puisque ses copains de classe en ont aussi. Ses résultats scolaires sont plus que satisfaisants, ses comportements s'améliorent en classe et son anxiété est mieux contrôlée.

Ceci étant dit, les défis ne sont pas plus petits. À la maison, nous devons maintenir la ligne directrice établie par les intervenants et demeurer cohérents dans nos interventions. Le plus difficile à mon avis reste à faire... et ce n'est pas Fiston qui aura à le faire, c'est moi!

Maintenant que tout est en place pour lui venir en aide, je réalise que mes attentes étaient encore une fois trop élevées. Je m'attendais à ce qu'un encadrement serré et l'évaluation précise des difficultés de Fiston le guérissent un peu de ses troubles. Aussi bête que cela puisse paraître, je m'attendais à me faire dire que le cas de mon garçon n'était pas si problématique et que nous préparerions son retour en classe régulière après moins d'une année en classe d'adaptation scolaire. Ce ne sera pas le cas.

Papa Tupperware m'a récemment confié qu'il préférait mille fois savoir notre fils heureux dans une classe de soutien émotif pendant encore quelques années plutôt que malheureux en classe régulière. Pour lui, il ne fait aucun doute que Fiston a les capacités intellectuelles pour être en classe régulière, mais il sait reconnaître qu'il est préférable qu'il soit bien préparé à affronter le régulier avant d'y être intégrer et que cela passait obligatoirement par un cheminement en adaptation.

Ma tête est d'accord avec Papa Tupperware... mais mon cœur l'est moins. Le cheminement scolaire que suit mon fils ne correspond pas à ce à quoi je m'attendais et je devrai donc redoubler d'effort pour faire mon deuil de l'enfant parfait, de celui que je voulais au-dessus de la mêlée.

Mais comme je le disais au départ, la beauté de l'être humain est qu'il finit habituellement par s'adapter aux situations difficiles, aux situations imprévues et aux changements. Mon amour pour mon fils me guidera donc vers l'acceptation de la situation et fera en sorte que je changerai ma vision de la situation. D'ici là... vaut mieux prendre les choses une à la fois!

mardi 13 novembre 2012

Et si c'était pour eux?


Personne ne souhaite avoir un enfant malade. Mais que feriez-vous si un de vos enfants était atteint d'une maladie qui, sans être mortelle, demandait un traitement technologique dispendieux? Opteriez-vous pour un traitement conventionnel moins dispendieux ou feriez-vous des pieds et des mains pour lui offrir ce qu'il y a de mieux pour lui? Iriez-vous jusqu'à faire un emprunt à la banque ou réhypothéquer votre maison? Tenteriez-vous de récolter des fonds auprès de votre famille et de vos amis pour arriver à vos fins?

Moi, je le ferais. Je chercherais toutes les ressources possibles qui pourraient me venir en aide. Je ferais peut-être une levée de fonds ou je créerais une page Facebook pour faire connaître l'histoire de mon enfant. Je ferais tout. Papa Tupperware aussi.

Mais la vraie question aujourd'hui n'est pas de savoir si vous feriez tout pour eux... mais de savoir si vous feriez la même chose si c'était vous!

Je suis diabétique de type 1 depuis l'âge de onze ans. J'utilise l'insuline en injection pour contrôler mes glycémies. Quatre fois par jour, je vérifie mes glycémies, je calcule la quantité de glucides que je m'apprête à ingérer, je m'injecte mon insuline et je croise les doigts pour que les planètes soient bien alignées et que ma prochaine glycémie soit dans les normes attendues.

Malheureusement, après 20 ans de traitement conventionnel, j'éprouve de sérieuses difficultés à gérer convenablement la maladie. Mon rythme de vie, mes activités et le stress m'empêchent d'avoir un bon contrôle et me mettent à risque de complications à moyen et long terme.

Un traitement s'offre à moi. La pompe à insuline. Appareil que l'on place sur la peau et qui, à l'aide d'une aiguille, permet l'Administration d'insuline en continu. Les diabétiques de type 1 qui ont investi pour le traitement sont unanimes : jamais ils ne retourneraient en arrière. L'appareil a changé leur vie et leur donne la possibilité de vivre leur vie pleinement, à leur rythme et sans s'inquiéter des complications reliées au mauvais contrôle du diabète.

Malheureusement, le gouvernement ne couvre pas l'achat de la pompe à insuline pour les diabétiques de type 1 de plus de 18 ans. Le coût d'achat? 6700 $. Le coût mensuel? 300 $ par mois pour les cathéters. Mon assureur ne couvre pas la totalité des frais.

J'hésite à faire l'investissement. Je trouve que c'est beaucoup d'argent. Je ne veux pas mettre un fardeau financier de plus sur ma famille alors qu'il y a d'autres traitements disponibles, même s'ils ne sont pas optimaux.

Et alors que je me questionne, voici ce que papa Tupperware a à en dire :

« Et si c'était pour eux? Tu ferais quoi? »

Et vous? Si c'était pour vous, que feriez-vous?
 
Pompe Omnipod
Photo internet
 

dimanche 11 novembre 2012

Et la médaille est décernée à...


. à moi!

Eh oui! Vous ne le savez peut-être pas, mais je suis une championne! Une vraie! Que l'on amène le podium et que l'on me remette enfin la médaille d'or!

Mais quelle médaille d'or me direz-vous? Et bien celle de la rationalisation. Celle de ma capacité phénoménale à rationaliser tous les événements de ma vie. Ma capacité, une fois les enfants couchés, à classer les choses en différentes catégories pour ensuite décortiquer chacune d'elles et me faire un portrait un peu trop détaillé des « ce que j'aurais dû dire », « ce que j'aurais du faire », « ce que j'aurais dû penser »... ou « ce que j'aurais VRAIMENT dû laisser faire! »

Certains croient peut-être que de rationaliser chaque parcelle de ce que l 'on vit a l'avantage de permettre à celui qui rationalise d'apprendre de ses erreurs... Eh bien non! Du moins, pas dans mon cas!

Je sais reconnaître que je ne suis qu'une pauvre mortelle n'ayant que deux mains et donc que le lavage peut attendre, mais dans mon petit cœur, je suis déçue. Je sais reconnaître qu'il est normal pour un parent (d'enfant différent ou pas!) de perdre patience et d'opter pour des comportements qui ne plairaient pas à Dre Nadia, mais chaque fois que j'opte pour un de ses comportements, je suis déçue! Je sais qu'il faut être moins exigeants envers soi-même et apprendre à déléguer et à demander de l'aide, mais chaque fois que je délègue ou que j'avoue être dépassée, je suis déçue!

Je suis déçue parce que je sens que mes compétences organisationnelles sont déficientes, que mes compétences parentales ne sont pas au point et que ma capacité à respecter tous les engagements qui viennent avec le fait d'avoir une famille a des failles.

Ma capacité à rationaliser ce que je fais (ou ce que je ne fais pas) me permet souvent d'aider ceux et celles qui ont de la difficulté à le faire, mais m'empêche aussi d'être en contact avec mes propres émotions, mes propres déceptions.

Ma tête sait que je ne suis pas parfaite, mais mon cœur lui, ne l'accepte pas! Maintenant... quelqu'un peut m'expliquer comment on peut réparer ça?

mercredi 7 novembre 2012

Tu viens jouer?


- Maman? Tu viens jouer?
- Oui, dans un instant. Je termine de ranger et j'arrive!

15 minutes plus tard...

- Maman? Tu viens?
- Ce sera pas long. Je range les vêtements et j'arrive.

15 minutes plus tard...

-Mamaannnnn??? On t'attend!
- Oui oui! Deux secondes, je dois mettre une brassée dans la sécheuse, sortir le souper de demain du congélateur, partir le lave-vaisselle, ramasser le comptoir de la salle de bain et j'arrive! Commencez et je vous rejoins!

15 minutes plus tard...

- Je suis là! Oh my! Avez-vous vu l'heure? On joue 5 minutes et c'est l'heure des bains!

Visages tristes x 3... cœur de maman dans la compote x 1000!

Je sais, je ne suis pas la seule à qui ce genre de chose arrive. C'est toujours plein de bonne volonté que je me dépêche à faire quelques petits trucs pendant que mes enfants jouent (ou plutôt m'attendent pour jouer!)

Je vous l'ai déjà dit, je ne suis pas une « joueuse ». J'essaie de jouer, mais j'ai beaucoup de difficulté à suivre l'imagination débordante de mes descendants directs. À trois, un simple jeu avec des voitures et des figurines devient une aventure sans queue ni tête qui nous amène à mille lieues de l'histoire de départ. Détrompez-vous, j'adore le fait que mes enfants soient créatifs, mais cette créativité vient directement de leur insouciance d'enfant...Insouciance que je n'ai plus (malheureusement!).

Ce soir, je les ai fait attendre. Ce soir, ils ont joué seuls. Ils ne sont pas morts et n'ont pas manifesté de séquelles psychologiques évidentes, mais j'ai vu la déception dans leurs regards. Alors au même titre où je planifie les rendez-vous et les activités sportives, je vais dorénavant planifier du temps de jeux avec eux. Des jeux à leur image, selon leur goût, et ce, sans les faires attendre!

Au diable la lessive! Ils ne seront enfants qu'une seule fois non?

dimanche 4 novembre 2012

Dossier de Maman ::: Je ne suis pas une mère indigne! Et vous non plus!


Vous arrive-t-il parfois d'en avoir assez? De vous dire que la pression sociale finira par vous faire craquer? Que des gens parfaits ou des familles parfaites ça n'existe pas et qu'il est donc complètement irréaliste d'exiger la perfection de vous-même?

J'ai 31 ans, trois enfants (dont un différent), une maison, un travail et un conjoint (par chance!!!). Je cours sans arrêt pour arriver à tous faire. Je gère les rendez-vous, le budget, le lavage, le ménage, les repas, les boîtes à lunch, les activités... etc.!

Je travaille, je vais au gym 3 fois par semaine, je sors parfois avec mon amoureux ou avec des copines et je fais garder mes enfants une fois par mois par Papie et Mamie Tupperware pour avoir une pause que je juge méritée!

Ma maison n'est pas dans un ordre exemplaire. Mon entrée est un foutoir où une multitude de chaussures sont éparpillées partout sur le sol plutôt que dans le support à chaussures. Dans la cuisine, mon micro-ondes est enseveli par tout le courrier que je n'ai pas le temps de lire ou de ranger.

Dans la salle de bain, les brosses à dents sont souvent partout sauf dans le gobelet prévu pour leur rangement et le panier de lavage est plein, mais on préfère encore pousser sur son contenu plutôt que de le descendre au sous-sol.

Dans les chambres des enfants, j'ai abandonné l'idée des vêtements bien rangés dans les tiroirs et des garde-robes que l'on peut ouvrir sans devoir s'agenouiller pour enlever ce qui coince et en empêche l'ouverture! J'ai aussi arrêté de placer les 22 peluches sur les lits des enfants pour que ce soit visuellement plus agréable, je ne ramasse plus les pyjamas roulés en boule aux pieds des lits et je ne place plus les livres en ordre de grandeur dans leur bibliothèque!

Dans la salle de jeu... Ah! Je ne vous parlerai même pas de la salle de jeu!!!

Bref, ce que je veux vous faire comprendre c'est qu'il n'y a pas si longtemps, j'angoissais sur l'état de ma maison, sur la to do liste que je n'arrive jamais à terminer et sur mon incapacité à tout gérer à la perfection. Je veux vous dire que j'en ai assez et que je refuse dorénavant le discours de la mère indigne qui s'avoue indigne parce qu'elle n'arrive pas à tout faire.

Je ne suis pas une mère indigne parce que ma maison est en bordel ou parce que la vaisselle n'est pas faite. Je ne suis pas une mère indigne parce qu'il m'arrive parfois d'être impatiente ou fatiguée. Je ne suis pas une mère indigne parce que je travaille ou parce que je vais au gym 3 fois par semaine. Je ne suis pas une mère indigne parce que je fais garder mes enfants ou que je sors quelques soirs par années!

Je suis totalement digne de ma maternité, je suis digne de mes enfants, je suis digne de mon conjoint et je suis digne des choix que je fais... et vous aussi!!!

Alors, cessons de toujours ramener l'essentiel de nos vies à ce que l'on ne fait pas et concentrons-nous sur ce que nous accomplissons. Ma vie est équilibrée et bien remplie. Mes enfants sont épanouis et ne manquent d'absolument rien! Je préfère donc de loin penser à ce que je réussis plutôt qu'à ce que je n'ai pas le temps de commencer! Pas vous?
 
Plus tard,mes enfants ne diront pas:
"La maison était vraiment propre quand j'étais petit!"
Ils diront:
"Avec ma mère, on en faisait des affaires!!!"
:)
 

vendredi 2 novembre 2012

Petit bonheur du vendredi (28)

Enfin Vendredi!
 
Une autre grosse semaine qui se termine!
Et mon bonheur d'aujourd'hui est bien simple :
On est vendredi, et tous en vie!!!
 
Papa Tupperware s'est chargé de l'achat des matériaux pour la reconstruction des cuisines,
Il est allé jouer aux quilles avec Fiston
Il est allé acheter un nouveau lave-vaisselle,
Yeah!!!
Et il est allé en ergothérapie avec Fiston en fin de journée!
Il a même trouvé le temps de préparer un souper à la mijoteuse en prévision de mon retour tardif en raison du cours de natation de Princesse!
 
Mon bonheur du vendredi,
cette semaine,
c'est à Papa Tupperware que je le dois!
 
Je vous dis qu'il les mérite ses "airs lousses" pour son pool de hockey annuel!!!
(Surtout que cette année... c'est plutôt mal partit pour la Sainte Flanelle!!!)
 
Bon weekend!
 
 


jeudi 1 novembre 2012

Dossier de Maman ::: L'apprentissage de Maman Tupperware


Ça doit bien faire 10 jours que j'essaie! Chaque jour, je me dis que je prendrai le temps de m'asseoir pour écrire. Puis, vers 16 h, je me dis que je vais TROUVER le temps de m'asseoir et d'écrire un peu. Et finalement, vers 23 h, je me promets que je trouverai une façon de CRÉER du temps... demain!

Aussi fou que cela puisse être, mon retour au travail à 2 jours par semaine a pris le dessus sur mon horaire qui était (du moins, je le croyais!) bien organisé. Deux petites journées au boulot et c'est la pagaille! Je suis débordée! S'ajoute à cela toutes les thérapies qui ont repris pour Fiston Tupperware (les anciennes et les nouvelles!!) et les rendez-vous médicaux pour moi qui, même si je vais mieux, demeurent nécessaires pour terminer ma réadaptation complète.

Les 2 dernières semaines m'ont par contre fait réaliser qu'il est plus que temps que j'apprenne enfin à déléguer un peu certains éléments de la to do list, qui ne cesse d'allonger! Je crois que j'ai compris (du moins je l'espère!) qu'une maisonnée ne s'organise pas seule et que je dois accepter de céder le contrôle des choses que je n'arrive pas à faire. Que voulez-vous? Je suis une control freak et j'adore j'aime que les choses soient faites à ma façon, en fonction des échéances que j'ai moi-même établies.

Je suis de ces femmes exigeantes qui exigent d'elle-même la perfection en tout point... et qui se désolent d'être trop souvent en constat d'échec.

Qu'à cela ne tienne, j'ai déjà commencé à déléguer! Demain, Papa Tupperware ira en ergothérapie avec Fiston et s'occupera d'aller choisir les matériaux nécessaires pour la reconstruction des deux cuisines de la maison. Et vous savez quoi? J'en suis bien heureuse parce que le disque dur qu'est mon cerveau était sur le point d'afficher erreur fatale!

Alors voilà! J'aurais plein de choses à vous raconter sur l'évolution de Fiston, de Princesse et de Bébé Tupperware, mais aujourd'hui j'ai préféré vous parler de la mienne : celle de l'apprentissage du (fameux) lâcher-prise!

dimanche 21 octobre 2012

Dossier de Maman ::: Découvertes culinaires


Vous ai-je déjà dit que je ne cuisinais pas? Et bien, c'est vrai! Avant, je ne cuisinais pas!

En janvier dernier, je m'étais fixé des objectifs pour l'année 2012. Les principaux étant : cessation tabagique, bouger plus et manger mieux.

Dix mois plus tard, voici le bilan : je ne fume plus, je m'entraîne (sous la supervision de mon physiothérapeute) 4 à 5 fois par semaine, j'ai adhéré au programme Weight Watcher (j'en suis à 21 lb de perdues depuis avril!!!) et j'ai découvert que, non seulement j'étais capable de cuisiner, mais qu'en plus j'y prenais plaisir.

Pourquoi est-ce que je vous raconte tout cela? Et bien parce que j'ai découvert un blogue très intéressant que j'aimerais partager avec vous. Vous y trouverez des recettes simples et délicieuses ainsi que de petites merveilles à réaliser à la mijoteuse! En plus de me permettre de faire de nouvelles découvertes culinaires, ce blogue m'initie au rudiment de la cuisine et cela, sans douleur!

L'auteure du blogue adore cuisiner et désire partager ses créations. Elle partage avec ses lecteurs ses découvertes, ses nouvelles recettes et ses trucs et astuces pour des repas savoureux. Elle a aussi créé un groupe sur Facebook où les membres peuvent partager des recettes et échanger sur celles qu'elles ont essayées. Il y en a donc pour tous les goûts!

Allez chers lecteurs : Tous à vos chaudrons!

www.tousavoschaudrons.blogspot.ca

Image internet

vendredi 19 octobre 2012

Petit bonheur du vendredi (27)


Vendredi!
Enfin!
J'ai presque pensé qu'elle ne finirait jamais celle-là!

Maintenant :
On inspire
On expire
Et on relaxe!

Princesse et Bébé Tupperware écoutent un film,
Fiston Tupperware joue à son jeu vidéo,
Papa Tupperware cuisine...
et moi bien, je prends le temps de prendre le temps!

Je vous souhaite un excellent weekend avec votre famille!
Et je vous laisse avec la belle surprise que Fiston avait dans son sac au retour de l'école!

Je sais, je vous le dis souvent, mais...

J'ADORE LE VENDREDI!
 
Oui oui! Ceci est une photo scolaire!
Cool n'est-ce pas?
Merci à Ferland Photo pour avoir fait de si belles photos!
Cliquez (ici) pour voir leur site Web!

lundi 15 octobre 2012

La mémoire est une faculté qui oublie!


Les ajustements pharmacologiques, peu importe la médication, sont toujours un peu délicat. Fiston Tupperware n'en est pas à son premier changement de médication ou de dosage pour le traitement de son TDA/H.

Au dernier rendez-vous médical, la pédopsychiatre ne l'avait pas trouvé bien. Anxieux, impulsif, arrogant, regard fuyant, agitation psychomotrice... bref, la recette parfaite pour faire des changements dans son traitement. Malheureusement, nous ne pouvons pas intervenir sur tous les symptômes en même temps. Nous avons donc dû choisir si nous modifions le traitement pour son TDA/H ou pour son trouble d'anxiété généralisée. À la lumière de ses difficultés au quotidien, la pédopsychiatre a tranché : va pour le TDA/H.

Fiston Tupperware prend du Vyvense depuis quelques mois. Le traitement est plutôt efficace, mais pas optimal. Habituellement, ce médicament n'est donné qu'une seule fois par jour et a une durée d'action approximative de 14 h. Pour fiston, ce n'est pas le cas. Son métabolisme semble aussi hyperactif que son cerveau : il métabolise les médicaments à la vitesse grand V! La médication ne fait donc pas effet le temps escompté et l'effet rebond (moment ou l'enfant devient agité, car la concentration de médicament dans son corps diminue drastiquement) arrive très tôt dans la journée, d'où ses difficultés à se contenir dès 15 h.

Nous avons donc accepté d'administrer le Vyvense à deux reprises dans la journée, soit au levé et à 11 h. Jusqu'à présent, nous avions remarqué qu'il était un peu moins agité en après-midi et qu'il collaborait plus en soirée, mais il n'y avait pas de quoi crier au miracle.

Aujourd'hui, fiston n'a pas reçu sa dose de 11 h.

La morale? La mémoire est une faculté qui oublie!!!! Il était tellement agité que j'en ai eu le tournis! Je me suis même demandé comment il arrivait à vivre dans son propre corps.

Au souper, il m'a demandé de manger dans le salon sinon il n'arriverait pas à rester assis. Demande accordée.

Dans la salle de bain, il m'a demandé de rester avec lui, sinon il mettrait trop de temps à faire sa toilette. Demande accordée.

Ce soir, il m'a dit qu'il aurait préféré ne pas « être né ». Postulat refusé. Gros câlin accordé.

Ce soir j'ai compris qu'il avait de la difficulté à vivre dans son corps et dans sa tête sans sa médication. Chaque fois ça me désole, mais jamais autant que ça me console, car ce soir, il l'a compris aussi.

vendredi 12 octobre 2012

Petit bonheur du vendredi (26)


C'est vendrediiii!!!

 
Une semaine plus que bien remplie vient de se terminer chez les Tupperware!
Rendez-vous par ci,
Rendez-vous par là,
Ma voiture qui tombe en panne,
Xième visite des évaluateurs pour venir évaluer les dégâts suite au dégât d'eau du mois... D'AOUT!!!!! (Et non! Les travaux ne sont pas commencés!!!
Les activités des enfants,
celles des parents...
Bref, je m'assois à peine 5 minutes par jour!


Mais vous savez quoi?
C'est comme ça qu'on aime nos semaines!
Pleines!
Pleines!
Pleines!
 
Bon weekend!
 
 

jeudi 4 octobre 2012

Mal intentionnée


La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Du moins, c'est ainsi chez les Tupperware!

L'école est bien commencée. Les devoirs, les leçons, les routines. Allez savoir pourquoi, alors que les choses se passaient relativement bien, l'anxiété de Fiston est revenue par la grande porte. À ce jour, je ne crois pas l'avoir déjà vu si agité et colérique. Il est fragile. À tout instant, il change de mode. Parfois excité, parfois en colère, parfois triste, parfois inquiet... bref, une vraie girouette.

Le matin, les choses tournent (trop) souvent au drame. Il connaît ses « Je dois/je peux » par cœur, mais met un temps fou à venir à bout des quelques tâches qu'il doit accomplir avant de partir pour l'école. À table, il parle, gesticule, fait des bruits de bouche et en vient même parfois à tomber en bas de sa chaise! Il fait du coq à l'âne, parle fort et surtout, entraîne son petit frère dans sa tempête. Je me retrouve donc avec deux garçons agités, et ce, malgré les avertissements et les conséquences donnés.

Bien sûr, avant de partir pour l'école, la médication de Fiston n'a pas encore commencé son effet. Mais que puis-je faire? Le réveiller à 5 h pour espérer qu'à 6 h il soit plus disponible et apte à faire ce qu'il a à faire?

À l'école, il éprouve des difficultés. Il ne garde pas ses commentaires pour lui-même (comprendre : je parle sans arrêt, quand ça ME plaît!), argumente avec les adultes et adopte un air arrogant. Lorsque les adultes interviennent auprès de lui, il tend à se justifier ou à clamer haut et fort que ce n'est pas lui le responsable du comportement reproché ou de la consigne non suivie.

Au retour de l'école, il est comme une bombe à retardement. À 15 h 30 pile, il devient ingérable. Il devient totalement intolérant à toute forme de contrariété, fait de la discipline avec sa sœur et son frère et hurle à l'injustice dès que Papa Tupperware ou moi intervenons auprès de lui. Souvent, il finit dans son lit à une heure plus hâtive qu'à l'habitude ou se voit retirer des privilèges que nous lui avions accordés.

Lors du rendez-vous d'hier avec sa pédopsychiatre, elle ne l'a pas trouvé bien. Vous devinez la suite n'est-ce pas? Bien sûr, un changement de médication. Rien de majeur, mais suffisamment important pour espérer arriver à gérer son impulsivité et son anxiété.

Hier soir, il n'avait qu'une chose à me dire avant de se coucher : « Vous êtes mal intentionnés à mon égard! Vous n'essayez pas de comprendre que je ne suis pas CAPABLE de me contrôler. La colère est trop grande dans ma tête. »

Bien sûr, je suis mal intentionnée. Le matin, je le confine à sa chambre pour arriver à prendre le dessus sur les choses à faire avant notre départ. En fin de journée, je demande à sa sœur de l'ignorer quand il crie ou qu'il tente de faire de la discipline avec elle. Je vais même parfois jusqu'à demander à ma fille de se trouver une activité qu'elle pourra faire dans une autre pièce afin d'être un peu tranquille! Au souper, s'il ne se contrôle pas, il est sorti de table afin que l'on arrive à s'entendre parler et que l'on puisse manger tranquillement. En soirée, lorsque la tension est trop haute parce qu'il ne se contrôle plus, je l'envoie au lit plus tôt pour réussir à passer un peu de temps de qualité avec mes deux autres enfants. Si toutes ces choses sont de la mauvaise intention alors oui, je suis mal intentionnée! J'ai besoin d'une pause quand les tympans me font mal ou que je perds le contrôle de la maisonnée.

Mais maintenant, dites-moi, suis-je si mal intentionnée ou n'ai-je pas simplement le droit d'être humaine et d'en avoir assez?
 

mardi 2 octobre 2012

Pour les petits scientifiques!


Il y a des cadeaux de fêtes plus intéressants que d'autres. Par chance, habituellement, mes enfants reçoivent des trucs qui tombent pile-poil dans leurs goûts.

Cette année, fiston à reçu un cadeau vraiment intéressant : un ensemble de 3 expériences à faire à la maison. La première, un bloc de plâtre dans lequel étaient cachés des ossements de dinosaures. Fiston devait donc défaire le bloc avec un pic, un marteau et un pinceau pour dégager les morceaux pour ensuite assembler le dinosaure.
 
 
 
La deuxième était un aquarium dans lequel on devait saupoudrer des œufs de Trio (poissons disparus il y a de cela plusieurs centaines d'années) qui naîtront dans les 2 à 4 jours suivants la mise à l'eau.
 
 
Finalement, la troisième était un ensemble pour construire un volcan avec des feuilles de plâtres et de la peinture. L'éruption aura lieu dans quelques jours, car nous voulons que toute la famille soit réunie pour l’événement.

Fiston a adoré réaliser les expériences offertes dans ce coffret. Il en a même profité pour passer du temps avec son frère et sa sœur en leur permettant de participer à l'activité du volcan.
 
 

Si les projets vous intéressent, vous pouvez vous procurer la trousse du Smithsonian Museum chez Costco pour la modique somme de 19,99 $. Les expériences sont simples à réaliser et vous permettrons de faire de belles découvertes avec vos petits scientifiques!

jeudi 27 septembre 2012

Ma petite chinoise


La semaine dernière, Princesse Tupperware devait apporter des photos d'elle alors qu'elle n'était qu'un bébé. Comme j'avais oublié de préparer les photos, elle s'est empressée de me rappeler à l'ordre avant que l'activité spéciale ait lieu.

Pendant le weekend, j'ai donc retrouvé une photo d'elle alors qu'elle n'avait que quelques jours ainsi qu'une photo d'elle à l'âge de 18 mois. Nous avons remis les photos le lundi matin.

Avec les photos des enfants, les éducatrices ont fait des cartons colorés sur lesquels toutes les frimousses étaient affichées. Le but du jeu? Devinez qui est ce bébé!

Vous savez comme moi que les enfants changent rapidement, qu'en l'espace de quelques semaines ils sont complètement transformés. Les traits se définissent, ils perdent parfois leurs cheveux et la couleur des yeux peut changer. Parfois, ils sont méconnaissables. C'est le cas pour Princesse Tupperware.

Alors que j'allais la reconduire le matin, une éducatrice et une maman de la garderie m'ont interpellée. Elles cherchaient ma fille sur l'affiche, se demandant même si j'avais apporté une photo. Le sourire en coin, je leur ai montré la photo de notre fille...
 

Le soir venu, ma fille était triste. Plusieurs amis s'étaient moqués de sa photo, la traitant de « bébé chinois ». Elle ne comprenait pas comment elle avait pu changer autant entre le moment de sa naissance et maintenant. Que pouvais-je lui répondre? Elle est la seule fille que nous ayons. Elle aurait un nez dans le front que nous la trouverions merveilleuse! Je ne savais pas quoi lui dire...

Une fois à la maison, j'ai regardé avec elle les albums de photos de bébé afin qu'elle constate que ses frères aussi avaient beaucoup changé. J'ai aussi mis l'accent sur les photos où elle est dans mes bras ou ceux de son papa.
 
Malgré son jeune âge, elle a compris. Chinoise ou pas, nous l'aimons. Un point c'est tout!

mardi 25 septembre 2012

Cigale ou fourmis?


Quel genre de mère êtes-vous? Vous comparez-vous souvent aux mères que vous côtoyez? Avez-vous parfois l'impression de ne pas être la mère que vous aviez cru que vous seriez?

Depuis quelque temps, j'observe les gens autour de moi. Surtout les mamans. J'observe sans juger, je me compare sans me rabaisser et je note mentalement ce qui m'inspire et ce qui m'inspire moins. Dans mon esprit, j'ai l'impression qu'il y a deux clans de maman. Je vous explique.

Il y a la maman cigale. Celle qui rigole et joue avec ses enfants. Elle se fou du ménage et préfère 100x plus jouer au parc ou aller à la piscine que de perdre un temps fou à plier du linge et à récurer les planchers. Elle est partante pour les activités de dernières minutes et, en l'espace de quelques instants, elle est dans sa voiture avec les marmots et un sac rempli de collations. Les soirs de semaines, elle trimbale le souper dans une glacière dans laquelle les enfants pigeront pendant le trajet vers leurs activités.

La maman cigale est coiffée, bien habillée. Elle laisse ses enfants vivre leur vie d'enfant en se disant qu'ils deviendront grands bien assez vite. Elle leur accorde de l'autonomie pour leur devoir, mais à bien compris l'enseignante lors de la rencontre de parents : 20 à 30 minutes, pas plus!

La maman cigale est un peu bohème. Elle n'a pas de calendrier avec les autocollants assortis, n'opte pas pour le tableau d'émulation et fait confiance à la vie.

Ses enfants sont heureux malgré le manque d'organisation, mais aimeraient peut-être parfois être à la maison à l'heure du souper, passer un dimanche après-midi devant la télé ou ne pas devoir fouiller dans des paniers de vêtements pleins pour pouvoir s'habiller.

Il y a aussi la maman fourmis. Celle qui planifie les repas de la semaine un mois à l'avance, qui achète son calendrier de septembre alors que celui de l'année précédente ne se termine qu'en décembre. Au diable la dépense, vaut mieux deux calendriers qu'un seul!

Elle aime que les choses soient ordonnées, que les vêtements propres soient pliés et classés et que chaque objet soit rangé à la bonne place. Elle soupe à la même heure tous les soirs et questionne ses enfants sur le déroulement de leur journée, et ce, à la minute près. Quand son enfant est dissipé, elle élabore une stratégie pour le remettre dans le droit chemin. Elle a un budget Dollorama pour créer des tableaux d'émulation pour l'enfant qui en a besoin.

Son horaire est organisé au quart de tour. Les tâches sont clairement réparties entre les deux conjoints et elle a rapidement mis ses enfants à contribution. Elle n'est pas très spontanée. Les activités de dernières minutes deviennent parfois un casse-tête, mais elle finit parfois par y arriver.

La maman fourmis demande que les enfants fassent leurs devoirs aux moments prévus et s'attend à ce que les leçons soient récitées plus d'une fois. Elle fait confiance à son enfant, mais pas avant qu'il lui a prouvé qu'il est digne de sa confiance.

Avec elle, les enfants savent à quoi s'attendre. Ils ne sont pas inquiets parce qu'ils savent exactement comment chacune de leur journée se déroulera. Il mange chaud, assis et à table avec habituellement leurs deux parents.

Ils savent ce qui est attendu d'eux dans la dynamique familiale, mais parfois, ils voudraient pouvoir flâner un peu, prendre congé de leurs tâches et pouvoir écouter la télé plus de 30 minutes dans une journée.

Bien sûr, les portraits que je viens de dresser sont caricaturaux, mais ils nous rappellent tous quelqu'un n'est-ce pas?

Je ne suis ni cigale, ni fourmis. Je suis une maman papillon. J'ai pris du temps à tisser mon cocon. Fil par fil, j'ai construit mon rôle de maman à mon image et à l'image que je voulais de ma famille. J'ai un calendrier avec des autocollants, mais je laisse des cases vides pour des activités imprévues. Je rigole, je chante et je danse, mais je plie, je range et je classe aussi. J'apprends à faire confiance à mes enfants et à me faire confiance aussi. Si j'ai le droit de me tromper... eux aussi!

Finalement, je suis Maman Tupperware. Un point c'est tout!

Et vous? Quelle genre de maman êtes-vous?

Image internet

lundi 24 septembre 2012

Promesse tenue!


L'école est bel et bien commencée. Les devoirs, les leçons et la routine!

Depuis le début des classes, les choses se passent bien pour Fiston Tupperware. Il semble bien s'adapter à son nouvel environnement. Il ne se plaint de rien... enfin presque : ses amis lui manquent. Il s'ennuie des copains de « son » école (de celle qu'il fréquentait l'an passé, mais qui demeure dans son esprit « son » école).

Il n'aime pas non plus finir l'école tôt. Il se retrouve seul à la maison avec sa maman qui, malgré plusieurs tentatives, n'arrive pas à lui changer les idées.

Bref, il s’ennuie ce pauvre enfant!

Il y a quelque temps, je lui avais suggéré d'en parler à la psychoéducatrice du programme de soutien émotif, lui rappelant qu'elle lui avait promis d'organiser des visites à son ancienne école s'il en ressentait le besoin. Il lui en a donc glissé un mot et nous l'avions secondé lors de la rencontre de parents il y a 10 jours.

Résultat : Fiston est allé dîner avec les amis de « son » école aujourd'hui. Il a revu ceux qui lui manquaient ainsi que son enseignante de première année. En prime, la psychoéducatrice lui a payé un beigne chez Tim Hortons au moment du retour. La cerise sur le sundae quoi!

La morale? Promesse faite, promesse tenue. Le bonheur des élèves avant tout!
 

vendredi 21 septembre 2012

Petit bonheur du vendredi (25)


C'est vendredi!!!

Une semaine fantastique vient de se terminer.

Le succès des je dois/je peux nous a permis de gagner 30 minutes chaque matin!

Fiston a eu une belle semaine à l'école et à couronné le tout avec un résultat de dictée de 100 %!

Princesse Tupperware a repris le patin et en est très heureuse!

Et ce soir, elle aura son premier cours de natation de la saison!

Bébé Tupperware commence la familiarisation avec la toilette et y a fait son premier caca! (Rappelez-vous ici que c'est un blogue de maman hein!)


Bref, la semaine a été parsemée de plusieurs bonnes nouvelles et de belles réussites!

Bon weekend à tous!
 
 

lundi 17 septembre 2012

Dossier de Maman ::: Je dois / Je peux


La beauté des rencontres entre le prof et les parents est certainement de pouvoir tirer profits des trucs et astuces de gens qualifiés pour gérer des choses qu'il nous est parfois (souvent?) difficile à gérer comme parents.

La semaine dernière, Papa Tupperware et moi avons rencontré l'enseignante et la TES de Fiston. Le but de la rencontre était de comprendre le fonctionnement de la classe ainsi que le fonctionnement académique. J'avais très hâte à cette rencontre, car j'avais l'impression que le côté académique demeurait encore flou en classe d'adaptation scolaire.

Assis autour d'une toute petite table, sur de toutes petites chaises, nous avons découvert un milieu stimulant et correspondant parfaitement au profil de notre fils. Des « bulles » (ou cubicules) où les enfants travaillent en solo, un coin « de moyens » ou l'enfant peut piger dans un coffre à moyens pour retrouver son calme ou évacuer son trop-plein d'émotions, un coin technologique où chaque enfant (du moins il me semble...) a un poste informatique pour travailler, une table centrale pour les causeries.... Bref, plusieurs endroits bien définis où les enfants peuvent se diriger (ou être dirigé) afin de poursuivre leurs travaux ou gérer leurs émotions.

Aux murs, des affiches de toutes sortes qui rappellent aux enfants les travaux à faire, les étapes de résolutions de conflits ou la progression de leur M.Patate qui leur permettra de gagner un privilège. Il y a aussi un système de jetons qui permet aux enfants de bien vivre chacune de leur réussite quotidienne.

Un tableau parmi ceux affichés a particulièrement attiré mon attention. Celui des « Je dois/je peux ». Je vous explique...

Chaque enfant a un tableau de « Je dois/je peux ». Dans la colonne des « je dois » se trouve les travaux que les enfants ont à accomplir dans la journée. Une fois la colonne vidée de son contenu, l'enfant peut choisir une activité de la colonne « Je peux ». Par exemple : je peux jouer avec mon jouet de la maison une fois les tâches inscrites dans les « je dois » sont complétées. Facile vous ne trouvez pas? Vous me voyez venir n'est-ce pas?

Eh bien oui, j'ai repris l'idée à la maison! (Comprendre ici: les dollars sourires ont fonctionné un certain temps... mais plus maintenant!)

Donc, comme certains moments de la journée sont particulièrement difficiles tant avec Fiston qu'avec Princesse Tupperware, je leur ai fait une liste simple de leurs « je dois » à accomplir afin d'obtenir un « je peux »! Ainsi, une fois la routine du matin terminée ( déjeuner, habillage, brossage de dents, faisage de lit et ramassage de sac!), Fiston et sa sœur pourront se choisir un « je peux » applicable dès que les tâches sont exécutées. Demain matin, Fiston prévoit jouer 10 minutes à l'ordinateur et Princesse prévoit écouter les dessins animés.

Habituellement, ils n'ont pas le temps de relaxer le matin parce qu'ils mettent trop de temps à se préparer... ou à se disputer! Demain, mon petit doigt me dit que ce sera plus rapide!

Ce qui me plaît de cette méthode? Pas de comptage de points ou de dollars, le privilège est immédiat et donc la motivation tend à rester. De plus, ça fait une belle suite logique avec l'école non?

Sur ce, « je dois » vraiment aller me coucher... si je veux « pouvoir » me lever tôt demain matin!:0)