lundi 26 novembre 2012

Découverte Éducative ::: Le Géocaching


Notre gardienne est extraordinaire. En plus d'être belle et jeune, elle est débordante d'énergie et a constamment de nouvelles idées pour aider Fiston ou pour nous dénicher des activités à faire en famille.

Samedi soir dernier, elle est venue garder notre progéniture afin que nous puissions sortir en amoureux Papa Tupperware et moi! À notre retour, nous jasions dans le cadre de porte lorsqu'elle nous a parlé du Géocaching. Elle avait tenté l'expérience avec une copine et a bien aimé. Elle nous expliqua donc rapidement le fonctionnement de cette activité que nous ne connaissions pas.

En résumé, à l'aide d'une application iPhone, vous localiser des caches. Vous devez, grâce au signal du GPS, vous orienter afin de trouver la cache la plus près. Une fois rendu, vous devez chercher une petite boîte, ou autre type de contenant, dans lequel vous trouverez une liste que d'autres avant vous ont signée. Cette liste permet au propriétaire de la cache de savoir combien d'adeptes du Géocaching ont trouvés son boîtier.

Intriguée, j'ai tenté l'expérience avec les enfants dimanche matin. Avec mon iPhone 5 en main, mon application lancée et trois enfants hypermotivés, nous sommes partis à la recherche d'une première cache. Une fois que nous avons trouvé l'endroit... et bien rien! Nous n'avons pas trouvé la boîte. Il faut dire que nous ne savions pas exactement ce que nous cherchions. Un peu tristes, les enfants ont accepté de trouver la deuxième cache que l'application nous indiquait. Encore une fois... rien. Nous avons repéré le lieu, mais pas la boîte. Est-il nécessaire que je vous dise que Fiston et Princesse Tupperware n'étaient pas très contents. Bébé Tupperware lui, n'avait aucune idée de ce que l'on cherchait, alors il n'a pas été déçu!

Une fois à la maison, grâce à l'aide d'un de mes lecteurs qui s'y connaît en Géocaching, j'ai fait quelques recherches sur internet. J'ai rapidement pu avoir une meilleure idée de ce que je cherchais et d'où je devais le chercher. Je suis maintenant beaucoup mieux informée!

Aujourd'hui, avant d'aller chercher les petits à la garderie, Fiston et moi sommes allé tenter notre chance à nouveau. Dans un boisé derrière la garderie, l'application m'indiquait qu'il y avait une cache à moins de 300 m. Nous y sommes donc allé... juste pour voir et : BINGO! Nous avons trouvé la petite boîte et avons pu signer notre première liste de nom. Fiston Tupperware était tellement content que j'en ai été émue!

Je crois que nous venons de trouver une activité gratuite et éducative vraiment plaisante à faire avec nos enfants. Et pour ceux qui font le Défi Pierre Lavoie de cette année, ça fait des cubes de matières grises vraiment amusants à ramasser!


Lien utile pour découvrir le Géocaching : www.geocaching.com
Application iPhone utilisée : Géocaching (version gratuite)





**Une gros MERCI à Mario Vincent d'avoir pris le temps de m'envoyer des liens internet ainsi que de l'information concernant le Géocaching. Fiston Tupperware espère déjà que nous en ferons avec vos enfants un jour!

dimanche 25 novembre 2012

La beauté de l'être humain


La beauté de l'être humain est qu'il finit habituellement par s'adapter aux situations difficiles et aux changements. Alors que je n'y croyais pas vraiment, les choses ont beaucoup évolué dans la dernière année.

La nouvelle classe de Soutien émotif de Fiston tupperware lui convient parfaitement. Le fonctionnement respecte son rythme et ne néglige pas ses apprentissages académiques. Il s'y est fait des amis et apprend à mieux vivre avec ses difficultés puisque ses copains de classe en ont aussi. Ses résultats scolaires sont plus que satisfaisants, ses comportements s'améliorent en classe et son anxiété est mieux contrôlée.

Ceci étant dit, les défis ne sont pas plus petits. À la maison, nous devons maintenir la ligne directrice établie par les intervenants et demeurer cohérents dans nos interventions. Le plus difficile à mon avis reste à faire... et ce n'est pas Fiston qui aura à le faire, c'est moi!

Maintenant que tout est en place pour lui venir en aide, je réalise que mes attentes étaient encore une fois trop élevées. Je m'attendais à ce qu'un encadrement serré et l'évaluation précise des difficultés de Fiston le guérissent un peu de ses troubles. Aussi bête que cela puisse paraître, je m'attendais à me faire dire que le cas de mon garçon n'était pas si problématique et que nous préparerions son retour en classe régulière après moins d'une année en classe d'adaptation scolaire. Ce ne sera pas le cas.

Papa Tupperware m'a récemment confié qu'il préférait mille fois savoir notre fils heureux dans une classe de soutien émotif pendant encore quelques années plutôt que malheureux en classe régulière. Pour lui, il ne fait aucun doute que Fiston a les capacités intellectuelles pour être en classe régulière, mais il sait reconnaître qu'il est préférable qu'il soit bien préparé à affronter le régulier avant d'y être intégrer et que cela passait obligatoirement par un cheminement en adaptation.

Ma tête est d'accord avec Papa Tupperware... mais mon cœur l'est moins. Le cheminement scolaire que suit mon fils ne correspond pas à ce à quoi je m'attendais et je devrai donc redoubler d'effort pour faire mon deuil de l'enfant parfait, de celui que je voulais au-dessus de la mêlée.

Mais comme je le disais au départ, la beauté de l'être humain est qu'il finit habituellement par s'adapter aux situations difficiles, aux situations imprévues et aux changements. Mon amour pour mon fils me guidera donc vers l'acceptation de la situation et fera en sorte que je changerai ma vision de la situation. D'ici là... vaut mieux prendre les choses une à la fois!

mardi 13 novembre 2012

Et si c'était pour eux?


Personne ne souhaite avoir un enfant malade. Mais que feriez-vous si un de vos enfants était atteint d'une maladie qui, sans être mortelle, demandait un traitement technologique dispendieux? Opteriez-vous pour un traitement conventionnel moins dispendieux ou feriez-vous des pieds et des mains pour lui offrir ce qu'il y a de mieux pour lui? Iriez-vous jusqu'à faire un emprunt à la banque ou réhypothéquer votre maison? Tenteriez-vous de récolter des fonds auprès de votre famille et de vos amis pour arriver à vos fins?

Moi, je le ferais. Je chercherais toutes les ressources possibles qui pourraient me venir en aide. Je ferais peut-être une levée de fonds ou je créerais une page Facebook pour faire connaître l'histoire de mon enfant. Je ferais tout. Papa Tupperware aussi.

Mais la vraie question aujourd'hui n'est pas de savoir si vous feriez tout pour eux... mais de savoir si vous feriez la même chose si c'était vous!

Je suis diabétique de type 1 depuis l'âge de onze ans. J'utilise l'insuline en injection pour contrôler mes glycémies. Quatre fois par jour, je vérifie mes glycémies, je calcule la quantité de glucides que je m'apprête à ingérer, je m'injecte mon insuline et je croise les doigts pour que les planètes soient bien alignées et que ma prochaine glycémie soit dans les normes attendues.

Malheureusement, après 20 ans de traitement conventionnel, j'éprouve de sérieuses difficultés à gérer convenablement la maladie. Mon rythme de vie, mes activités et le stress m'empêchent d'avoir un bon contrôle et me mettent à risque de complications à moyen et long terme.

Un traitement s'offre à moi. La pompe à insuline. Appareil que l'on place sur la peau et qui, à l'aide d'une aiguille, permet l'Administration d'insuline en continu. Les diabétiques de type 1 qui ont investi pour le traitement sont unanimes : jamais ils ne retourneraient en arrière. L'appareil a changé leur vie et leur donne la possibilité de vivre leur vie pleinement, à leur rythme et sans s'inquiéter des complications reliées au mauvais contrôle du diabète.

Malheureusement, le gouvernement ne couvre pas l'achat de la pompe à insuline pour les diabétiques de type 1 de plus de 18 ans. Le coût d'achat? 6700 $. Le coût mensuel? 300 $ par mois pour les cathéters. Mon assureur ne couvre pas la totalité des frais.

J'hésite à faire l'investissement. Je trouve que c'est beaucoup d'argent. Je ne veux pas mettre un fardeau financier de plus sur ma famille alors qu'il y a d'autres traitements disponibles, même s'ils ne sont pas optimaux.

Et alors que je me questionne, voici ce que papa Tupperware a à en dire :

« Et si c'était pour eux? Tu ferais quoi? »

Et vous? Si c'était pour vous, que feriez-vous?
 
Pompe Omnipod
Photo internet
 

dimanche 11 novembre 2012

Et la médaille est décernée à...


. à moi!

Eh oui! Vous ne le savez peut-être pas, mais je suis une championne! Une vraie! Que l'on amène le podium et que l'on me remette enfin la médaille d'or!

Mais quelle médaille d'or me direz-vous? Et bien celle de la rationalisation. Celle de ma capacité phénoménale à rationaliser tous les événements de ma vie. Ma capacité, une fois les enfants couchés, à classer les choses en différentes catégories pour ensuite décortiquer chacune d'elles et me faire un portrait un peu trop détaillé des « ce que j'aurais dû dire », « ce que j'aurais du faire », « ce que j'aurais dû penser »... ou « ce que j'aurais VRAIMENT dû laisser faire! »

Certains croient peut-être que de rationaliser chaque parcelle de ce que l 'on vit a l'avantage de permettre à celui qui rationalise d'apprendre de ses erreurs... Eh bien non! Du moins, pas dans mon cas!

Je sais reconnaître que je ne suis qu'une pauvre mortelle n'ayant que deux mains et donc que le lavage peut attendre, mais dans mon petit cœur, je suis déçue. Je sais reconnaître qu'il est normal pour un parent (d'enfant différent ou pas!) de perdre patience et d'opter pour des comportements qui ne plairaient pas à Dre Nadia, mais chaque fois que j'opte pour un de ses comportements, je suis déçue! Je sais qu'il faut être moins exigeants envers soi-même et apprendre à déléguer et à demander de l'aide, mais chaque fois que je délègue ou que j'avoue être dépassée, je suis déçue!

Je suis déçue parce que je sens que mes compétences organisationnelles sont déficientes, que mes compétences parentales ne sont pas au point et que ma capacité à respecter tous les engagements qui viennent avec le fait d'avoir une famille a des failles.

Ma capacité à rationaliser ce que je fais (ou ce que je ne fais pas) me permet souvent d'aider ceux et celles qui ont de la difficulté à le faire, mais m'empêche aussi d'être en contact avec mes propres émotions, mes propres déceptions.

Ma tête sait que je ne suis pas parfaite, mais mon cœur lui, ne l'accepte pas! Maintenant... quelqu'un peut m'expliquer comment on peut réparer ça?

mercredi 7 novembre 2012

Tu viens jouer?


- Maman? Tu viens jouer?
- Oui, dans un instant. Je termine de ranger et j'arrive!

15 minutes plus tard...

- Maman? Tu viens?
- Ce sera pas long. Je range les vêtements et j'arrive.

15 minutes plus tard...

-Mamaannnnn??? On t'attend!
- Oui oui! Deux secondes, je dois mettre une brassée dans la sécheuse, sortir le souper de demain du congélateur, partir le lave-vaisselle, ramasser le comptoir de la salle de bain et j'arrive! Commencez et je vous rejoins!

15 minutes plus tard...

- Je suis là! Oh my! Avez-vous vu l'heure? On joue 5 minutes et c'est l'heure des bains!

Visages tristes x 3... cœur de maman dans la compote x 1000!

Je sais, je ne suis pas la seule à qui ce genre de chose arrive. C'est toujours plein de bonne volonté que je me dépêche à faire quelques petits trucs pendant que mes enfants jouent (ou plutôt m'attendent pour jouer!)

Je vous l'ai déjà dit, je ne suis pas une « joueuse ». J'essaie de jouer, mais j'ai beaucoup de difficulté à suivre l'imagination débordante de mes descendants directs. À trois, un simple jeu avec des voitures et des figurines devient une aventure sans queue ni tête qui nous amène à mille lieues de l'histoire de départ. Détrompez-vous, j'adore le fait que mes enfants soient créatifs, mais cette créativité vient directement de leur insouciance d'enfant...Insouciance que je n'ai plus (malheureusement!).

Ce soir, je les ai fait attendre. Ce soir, ils ont joué seuls. Ils ne sont pas morts et n'ont pas manifesté de séquelles psychologiques évidentes, mais j'ai vu la déception dans leurs regards. Alors au même titre où je planifie les rendez-vous et les activités sportives, je vais dorénavant planifier du temps de jeux avec eux. Des jeux à leur image, selon leur goût, et ce, sans les faires attendre!

Au diable la lessive! Ils ne seront enfants qu'une seule fois non?

dimanche 4 novembre 2012

Dossier de Maman ::: Je ne suis pas une mère indigne! Et vous non plus!


Vous arrive-t-il parfois d'en avoir assez? De vous dire que la pression sociale finira par vous faire craquer? Que des gens parfaits ou des familles parfaites ça n'existe pas et qu'il est donc complètement irréaliste d'exiger la perfection de vous-même?

J'ai 31 ans, trois enfants (dont un différent), une maison, un travail et un conjoint (par chance!!!). Je cours sans arrêt pour arriver à tous faire. Je gère les rendez-vous, le budget, le lavage, le ménage, les repas, les boîtes à lunch, les activités... etc.!

Je travaille, je vais au gym 3 fois par semaine, je sors parfois avec mon amoureux ou avec des copines et je fais garder mes enfants une fois par mois par Papie et Mamie Tupperware pour avoir une pause que je juge méritée!

Ma maison n'est pas dans un ordre exemplaire. Mon entrée est un foutoir où une multitude de chaussures sont éparpillées partout sur le sol plutôt que dans le support à chaussures. Dans la cuisine, mon micro-ondes est enseveli par tout le courrier que je n'ai pas le temps de lire ou de ranger.

Dans la salle de bain, les brosses à dents sont souvent partout sauf dans le gobelet prévu pour leur rangement et le panier de lavage est plein, mais on préfère encore pousser sur son contenu plutôt que de le descendre au sous-sol.

Dans les chambres des enfants, j'ai abandonné l'idée des vêtements bien rangés dans les tiroirs et des garde-robes que l'on peut ouvrir sans devoir s'agenouiller pour enlever ce qui coince et en empêche l'ouverture! J'ai aussi arrêté de placer les 22 peluches sur les lits des enfants pour que ce soit visuellement plus agréable, je ne ramasse plus les pyjamas roulés en boule aux pieds des lits et je ne place plus les livres en ordre de grandeur dans leur bibliothèque!

Dans la salle de jeu... Ah! Je ne vous parlerai même pas de la salle de jeu!!!

Bref, ce que je veux vous faire comprendre c'est qu'il n'y a pas si longtemps, j'angoissais sur l'état de ma maison, sur la to do liste que je n'arrive jamais à terminer et sur mon incapacité à tout gérer à la perfection. Je veux vous dire que j'en ai assez et que je refuse dorénavant le discours de la mère indigne qui s'avoue indigne parce qu'elle n'arrive pas à tout faire.

Je ne suis pas une mère indigne parce que ma maison est en bordel ou parce que la vaisselle n'est pas faite. Je ne suis pas une mère indigne parce qu'il m'arrive parfois d'être impatiente ou fatiguée. Je ne suis pas une mère indigne parce que je travaille ou parce que je vais au gym 3 fois par semaine. Je ne suis pas une mère indigne parce que je fais garder mes enfants ou que je sors quelques soirs par années!

Je suis totalement digne de ma maternité, je suis digne de mes enfants, je suis digne de mon conjoint et je suis digne des choix que je fais... et vous aussi!!!

Alors, cessons de toujours ramener l'essentiel de nos vies à ce que l'on ne fait pas et concentrons-nous sur ce que nous accomplissons. Ma vie est équilibrée et bien remplie. Mes enfants sont épanouis et ne manquent d'absolument rien! Je préfère donc de loin penser à ce que je réussis plutôt qu'à ce que je n'ai pas le temps de commencer! Pas vous?
 
Plus tard,mes enfants ne diront pas:
"La maison était vraiment propre quand j'étais petit!"
Ils diront:
"Avec ma mère, on en faisait des affaires!!!"
:)
 

vendredi 2 novembre 2012

Petit bonheur du vendredi (28)

Enfin Vendredi!
 
Une autre grosse semaine qui se termine!
Et mon bonheur d'aujourd'hui est bien simple :
On est vendredi, et tous en vie!!!
 
Papa Tupperware s'est chargé de l'achat des matériaux pour la reconstruction des cuisines,
Il est allé jouer aux quilles avec Fiston
Il est allé acheter un nouveau lave-vaisselle,
Yeah!!!
Et il est allé en ergothérapie avec Fiston en fin de journée!
Il a même trouvé le temps de préparer un souper à la mijoteuse en prévision de mon retour tardif en raison du cours de natation de Princesse!
 
Mon bonheur du vendredi,
cette semaine,
c'est à Papa Tupperware que je le dois!
 
Je vous dis qu'il les mérite ses "airs lousses" pour son pool de hockey annuel!!!
(Surtout que cette année... c'est plutôt mal partit pour la Sainte Flanelle!!!)
 
Bon weekend!
 
 


jeudi 1 novembre 2012

Dossier de Maman ::: L'apprentissage de Maman Tupperware


Ça doit bien faire 10 jours que j'essaie! Chaque jour, je me dis que je prendrai le temps de m'asseoir pour écrire. Puis, vers 16 h, je me dis que je vais TROUVER le temps de m'asseoir et d'écrire un peu. Et finalement, vers 23 h, je me promets que je trouverai une façon de CRÉER du temps... demain!

Aussi fou que cela puisse être, mon retour au travail à 2 jours par semaine a pris le dessus sur mon horaire qui était (du moins, je le croyais!) bien organisé. Deux petites journées au boulot et c'est la pagaille! Je suis débordée! S'ajoute à cela toutes les thérapies qui ont repris pour Fiston Tupperware (les anciennes et les nouvelles!!) et les rendez-vous médicaux pour moi qui, même si je vais mieux, demeurent nécessaires pour terminer ma réadaptation complète.

Les 2 dernières semaines m'ont par contre fait réaliser qu'il est plus que temps que j'apprenne enfin à déléguer un peu certains éléments de la to do list, qui ne cesse d'allonger! Je crois que j'ai compris (du moins je l'espère!) qu'une maisonnée ne s'organise pas seule et que je dois accepter de céder le contrôle des choses que je n'arrive pas à faire. Que voulez-vous? Je suis une control freak et j'adore j'aime que les choses soient faites à ma façon, en fonction des échéances que j'ai moi-même établies.

Je suis de ces femmes exigeantes qui exigent d'elle-même la perfection en tout point... et qui se désolent d'être trop souvent en constat d'échec.

Qu'à cela ne tienne, j'ai déjà commencé à déléguer! Demain, Papa Tupperware ira en ergothérapie avec Fiston et s'occupera d'aller choisir les matériaux nécessaires pour la reconstruction des deux cuisines de la maison. Et vous savez quoi? J'en suis bien heureuse parce que le disque dur qu'est mon cerveau était sur le point d'afficher erreur fatale!

Alors voilà! J'aurais plein de choses à vous raconter sur l'évolution de Fiston, de Princesse et de Bébé Tupperware, mais aujourd'hui j'ai préféré vous parler de la mienne : celle de l'apprentissage du (fameux) lâcher-prise!