jeudi 27 septembre 2012

Ma petite chinoise


La semaine dernière, Princesse Tupperware devait apporter des photos d'elle alors qu'elle n'était qu'un bébé. Comme j'avais oublié de préparer les photos, elle s'est empressée de me rappeler à l'ordre avant que l'activité spéciale ait lieu.

Pendant le weekend, j'ai donc retrouvé une photo d'elle alors qu'elle n'avait que quelques jours ainsi qu'une photo d'elle à l'âge de 18 mois. Nous avons remis les photos le lundi matin.

Avec les photos des enfants, les éducatrices ont fait des cartons colorés sur lesquels toutes les frimousses étaient affichées. Le but du jeu? Devinez qui est ce bébé!

Vous savez comme moi que les enfants changent rapidement, qu'en l'espace de quelques semaines ils sont complètement transformés. Les traits se définissent, ils perdent parfois leurs cheveux et la couleur des yeux peut changer. Parfois, ils sont méconnaissables. C'est le cas pour Princesse Tupperware.

Alors que j'allais la reconduire le matin, une éducatrice et une maman de la garderie m'ont interpellée. Elles cherchaient ma fille sur l'affiche, se demandant même si j'avais apporté une photo. Le sourire en coin, je leur ai montré la photo de notre fille...
 

Le soir venu, ma fille était triste. Plusieurs amis s'étaient moqués de sa photo, la traitant de « bébé chinois ». Elle ne comprenait pas comment elle avait pu changer autant entre le moment de sa naissance et maintenant. Que pouvais-je lui répondre? Elle est la seule fille que nous ayons. Elle aurait un nez dans le front que nous la trouverions merveilleuse! Je ne savais pas quoi lui dire...

Une fois à la maison, j'ai regardé avec elle les albums de photos de bébé afin qu'elle constate que ses frères aussi avaient beaucoup changé. J'ai aussi mis l'accent sur les photos où elle est dans mes bras ou ceux de son papa.
 
Malgré son jeune âge, elle a compris. Chinoise ou pas, nous l'aimons. Un point c'est tout!

mardi 25 septembre 2012

Cigale ou fourmis?


Quel genre de mère êtes-vous? Vous comparez-vous souvent aux mères que vous côtoyez? Avez-vous parfois l'impression de ne pas être la mère que vous aviez cru que vous seriez?

Depuis quelque temps, j'observe les gens autour de moi. Surtout les mamans. J'observe sans juger, je me compare sans me rabaisser et je note mentalement ce qui m'inspire et ce qui m'inspire moins. Dans mon esprit, j'ai l'impression qu'il y a deux clans de maman. Je vous explique.

Il y a la maman cigale. Celle qui rigole et joue avec ses enfants. Elle se fou du ménage et préfère 100x plus jouer au parc ou aller à la piscine que de perdre un temps fou à plier du linge et à récurer les planchers. Elle est partante pour les activités de dernières minutes et, en l'espace de quelques instants, elle est dans sa voiture avec les marmots et un sac rempli de collations. Les soirs de semaines, elle trimbale le souper dans une glacière dans laquelle les enfants pigeront pendant le trajet vers leurs activités.

La maman cigale est coiffée, bien habillée. Elle laisse ses enfants vivre leur vie d'enfant en se disant qu'ils deviendront grands bien assez vite. Elle leur accorde de l'autonomie pour leur devoir, mais à bien compris l'enseignante lors de la rencontre de parents : 20 à 30 minutes, pas plus!

La maman cigale est un peu bohème. Elle n'a pas de calendrier avec les autocollants assortis, n'opte pas pour le tableau d'émulation et fait confiance à la vie.

Ses enfants sont heureux malgré le manque d'organisation, mais aimeraient peut-être parfois être à la maison à l'heure du souper, passer un dimanche après-midi devant la télé ou ne pas devoir fouiller dans des paniers de vêtements pleins pour pouvoir s'habiller.

Il y a aussi la maman fourmis. Celle qui planifie les repas de la semaine un mois à l'avance, qui achète son calendrier de septembre alors que celui de l'année précédente ne se termine qu'en décembre. Au diable la dépense, vaut mieux deux calendriers qu'un seul!

Elle aime que les choses soient ordonnées, que les vêtements propres soient pliés et classés et que chaque objet soit rangé à la bonne place. Elle soupe à la même heure tous les soirs et questionne ses enfants sur le déroulement de leur journée, et ce, à la minute près. Quand son enfant est dissipé, elle élabore une stratégie pour le remettre dans le droit chemin. Elle a un budget Dollorama pour créer des tableaux d'émulation pour l'enfant qui en a besoin.

Son horaire est organisé au quart de tour. Les tâches sont clairement réparties entre les deux conjoints et elle a rapidement mis ses enfants à contribution. Elle n'est pas très spontanée. Les activités de dernières minutes deviennent parfois un casse-tête, mais elle finit parfois par y arriver.

La maman fourmis demande que les enfants fassent leurs devoirs aux moments prévus et s'attend à ce que les leçons soient récitées plus d'une fois. Elle fait confiance à son enfant, mais pas avant qu'il lui a prouvé qu'il est digne de sa confiance.

Avec elle, les enfants savent à quoi s'attendre. Ils ne sont pas inquiets parce qu'ils savent exactement comment chacune de leur journée se déroulera. Il mange chaud, assis et à table avec habituellement leurs deux parents.

Ils savent ce qui est attendu d'eux dans la dynamique familiale, mais parfois, ils voudraient pouvoir flâner un peu, prendre congé de leurs tâches et pouvoir écouter la télé plus de 30 minutes dans une journée.

Bien sûr, les portraits que je viens de dresser sont caricaturaux, mais ils nous rappellent tous quelqu'un n'est-ce pas?

Je ne suis ni cigale, ni fourmis. Je suis une maman papillon. J'ai pris du temps à tisser mon cocon. Fil par fil, j'ai construit mon rôle de maman à mon image et à l'image que je voulais de ma famille. J'ai un calendrier avec des autocollants, mais je laisse des cases vides pour des activités imprévues. Je rigole, je chante et je danse, mais je plie, je range et je classe aussi. J'apprends à faire confiance à mes enfants et à me faire confiance aussi. Si j'ai le droit de me tromper... eux aussi!

Finalement, je suis Maman Tupperware. Un point c'est tout!

Et vous? Quelle genre de maman êtes-vous?

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lundi 24 septembre 2012

Promesse tenue!


L'école est bel et bien commencée. Les devoirs, les leçons et la routine!

Depuis le début des classes, les choses se passent bien pour Fiston Tupperware. Il semble bien s'adapter à son nouvel environnement. Il ne se plaint de rien... enfin presque : ses amis lui manquent. Il s'ennuie des copains de « son » école (de celle qu'il fréquentait l'an passé, mais qui demeure dans son esprit « son » école).

Il n'aime pas non plus finir l'école tôt. Il se retrouve seul à la maison avec sa maman qui, malgré plusieurs tentatives, n'arrive pas à lui changer les idées.

Bref, il s’ennuie ce pauvre enfant!

Il y a quelque temps, je lui avais suggéré d'en parler à la psychoéducatrice du programme de soutien émotif, lui rappelant qu'elle lui avait promis d'organiser des visites à son ancienne école s'il en ressentait le besoin. Il lui en a donc glissé un mot et nous l'avions secondé lors de la rencontre de parents il y a 10 jours.

Résultat : Fiston est allé dîner avec les amis de « son » école aujourd'hui. Il a revu ceux qui lui manquaient ainsi que son enseignante de première année. En prime, la psychoéducatrice lui a payé un beigne chez Tim Hortons au moment du retour. La cerise sur le sundae quoi!

La morale? Promesse faite, promesse tenue. Le bonheur des élèves avant tout!
 

vendredi 21 septembre 2012

Petit bonheur du vendredi (25)


C'est vendredi!!!

Une semaine fantastique vient de se terminer.

Le succès des je dois/je peux nous a permis de gagner 30 minutes chaque matin!

Fiston a eu une belle semaine à l'école et à couronné le tout avec un résultat de dictée de 100 %!

Princesse Tupperware a repris le patin et en est très heureuse!

Et ce soir, elle aura son premier cours de natation de la saison!

Bébé Tupperware commence la familiarisation avec la toilette et y a fait son premier caca! (Rappelez-vous ici que c'est un blogue de maman hein!)


Bref, la semaine a été parsemée de plusieurs bonnes nouvelles et de belles réussites!

Bon weekend à tous!
 
 

lundi 17 septembre 2012

Dossier de Maman ::: Je dois / Je peux


La beauté des rencontres entre le prof et les parents est certainement de pouvoir tirer profits des trucs et astuces de gens qualifiés pour gérer des choses qu'il nous est parfois (souvent?) difficile à gérer comme parents.

La semaine dernière, Papa Tupperware et moi avons rencontré l'enseignante et la TES de Fiston. Le but de la rencontre était de comprendre le fonctionnement de la classe ainsi que le fonctionnement académique. J'avais très hâte à cette rencontre, car j'avais l'impression que le côté académique demeurait encore flou en classe d'adaptation scolaire.

Assis autour d'une toute petite table, sur de toutes petites chaises, nous avons découvert un milieu stimulant et correspondant parfaitement au profil de notre fils. Des « bulles » (ou cubicules) où les enfants travaillent en solo, un coin « de moyens » ou l'enfant peut piger dans un coffre à moyens pour retrouver son calme ou évacuer son trop-plein d'émotions, un coin technologique où chaque enfant (du moins il me semble...) a un poste informatique pour travailler, une table centrale pour les causeries.... Bref, plusieurs endroits bien définis où les enfants peuvent se diriger (ou être dirigé) afin de poursuivre leurs travaux ou gérer leurs émotions.

Aux murs, des affiches de toutes sortes qui rappellent aux enfants les travaux à faire, les étapes de résolutions de conflits ou la progression de leur M.Patate qui leur permettra de gagner un privilège. Il y a aussi un système de jetons qui permet aux enfants de bien vivre chacune de leur réussite quotidienne.

Un tableau parmi ceux affichés a particulièrement attiré mon attention. Celui des « Je dois/je peux ». Je vous explique...

Chaque enfant a un tableau de « Je dois/je peux ». Dans la colonne des « je dois » se trouve les travaux que les enfants ont à accomplir dans la journée. Une fois la colonne vidée de son contenu, l'enfant peut choisir une activité de la colonne « Je peux ». Par exemple : je peux jouer avec mon jouet de la maison une fois les tâches inscrites dans les « je dois » sont complétées. Facile vous ne trouvez pas? Vous me voyez venir n'est-ce pas?

Eh bien oui, j'ai repris l'idée à la maison! (Comprendre ici: les dollars sourires ont fonctionné un certain temps... mais plus maintenant!)

Donc, comme certains moments de la journée sont particulièrement difficiles tant avec Fiston qu'avec Princesse Tupperware, je leur ai fait une liste simple de leurs « je dois » à accomplir afin d'obtenir un « je peux »! Ainsi, une fois la routine du matin terminée ( déjeuner, habillage, brossage de dents, faisage de lit et ramassage de sac!), Fiston et sa sœur pourront se choisir un « je peux » applicable dès que les tâches sont exécutées. Demain matin, Fiston prévoit jouer 10 minutes à l'ordinateur et Princesse prévoit écouter les dessins animés.

Habituellement, ils n'ont pas le temps de relaxer le matin parce qu'ils mettent trop de temps à se préparer... ou à se disputer! Demain, mon petit doigt me dit que ce sera plus rapide!

Ce qui me plaît de cette méthode? Pas de comptage de points ou de dollars, le privilège est immédiat et donc la motivation tend à rester. De plus, ça fait une belle suite logique avec l'école non?

Sur ce, « je dois » vraiment aller me coucher... si je veux « pouvoir » me lever tôt demain matin!:0)

dimanche 16 septembre 2012

Dossier de Maman ::: Trouver sa cause


La semaine dernière, j'ai reçu un appel. La fondation Les petits Trésors, qui amasse des fonds pour l'hôpital Rivière-des-Prairies, cherchait un bénévole pour assurer lw secourisme lors de la tenue de leur premier tournoi de hockey balle.

Pour ceux qui ne le savent pas, l'hôpital Rivière-des-Pairies se spécialise en pédopsychiatrie. Vous imaginez bien que je n'ai pas hésité!

Donc, samedi, je me suis présentée au restaurant Bleu Blanc Rouge à Rosemère pour offrir des soins aux joueurs qui se blesseraient malencontreusement. Par chance, aucune blessure majeure : trois genoux éraflés et un front meurtri par une balle orange.

Sur place, j'ai rencontré quelques employés de l'hôpital ainsi que des employés de la fondation. De belles rencontres. De belles discussions.

Papa Tupperware est venu nous rejoindre vers 13 h avec nos descendants afin de pouvoir rencontrer le président d'honneur de la fondation : Guy Lafleur. Fiston Tupperware avait bien hâte de pouvoir le voir. Même chose pour Princesse Tupperware qui elle, ne savait pas du tout qui il était.

Malgré le temps frais, nous avons passé une belle journée et avons eu le sentiment de nous être impliqués pour une cause qui nous tient à cœur. Les bénévoles présents, comme moi, n'ont pas été rémunérés pour cette journée et pourtant, tous avaient le sourire aux lèvres.

Je ne m'étais jamais impliquée aussi directement dans une cause, mais entre vous et moi, je crois bien que j'ai trouvé celle pour laquelle je m'impliquerai dans les prochaines années!

Fiston Tupperware et Princesse Tupperware
avec Guy Lafleur
 
Youppi!!!

vendredi 14 septembre 2012

Petit bonheur du vendredi (24)


Enfin Vendredi!

Ici, ce fut une grosse semaine!

Retour des routines, dégât d'eau, gérer les assurances habitation, rencontre de parent à l'école, physiothérapie, réadaptation...

Bref, mes cases horaires étaient toutes pleines!

Ce qui est bien?

Je m'en suis sortie!

Ce qui est mieux?

Un weekend en famille!

C'est qui est prévu?

Bénévolat comme secouriste lors d'un événement visant à amasser des fonds pour la fondation Les Petits Trésors samedi et....

Spectacle de Mixmania pour Fiston Tupperware, Princesse Tupperware et Papa Tupperware dimanche!

Et même s'il n'annonce pas une météo à tout casser...

On saura profiter de chaque journée!

Bon weekend à tous!
 
 

mardi 11 septembre 2012

Dossier de Maman ::: Quand la coupe est pleine... encore!


Avez-vous déjà eu l'impression que votre coupe était pleine? Moi oui, à quelques reprises.

Ici, les choses vont bien. Fiston s'adapte bien à sa nouvelle école, il s'est fait des amis et semble plus calme depuis quelques jours. Il se contrôle mieux, arrive à verbaliser ses inquiétudes et toutes ses autres émotions. Il va bien.

Princesse Tupperware continue son petit chemin de cadette. Elle arrive à se tailler une place entre l'ainé et le benjamin, même si parfois ce n'est pas toujours facile. Mis à part quelques caprices alimentaires et vestimentaires, elle va bien.

Pour sa part, bébé Tupperware parle de plus en plus et fait preuve de beaucoup (trop?) d'autonomie pour un petit garçon de 2 ans et 4 mois. À la garderie, il s'intègre bien à son nouveau groupe et son éducatrice n'a que de bons mots pour lui. Il va bien lui aussi.

Et Papa Tupperware? Fidèle à lui-même : boulot, gym et famille. Ainsi va sa devise (du moins, je crois bien!)

Et moi? Mmmmm... Réadaptation, physiothérapie, courses folles pour arriver à tout faire et un retour au boulot prévu quelque part au mois d'octobre.

Le hic? Un dégât. Un gros dégât. Un gros gros dégât. De l'eau dans les murs, des planchers pourris et des assurances qui ne couvriront pas pour une partie des dommages. Des travaux de démolition et de reconstruction à venir qui vont mettre une pression supplémentaire sur notre famille. Des travaux dont nous ne connaissons pas l'ampleur et qui risquent de nous mettre dans une situation financière difficile.

Après avoir passé un si bel été, j'avais réussi à faire de la place dans ma coupe pour tranquillement finir de la vider. Semblerait qu'il n'y ait pas eu que des dégâts dans les murs, mais aussi dans mon verre! Un verre fragile et à nouveau trop plein pour ma capacité d'adaptation aux situations catastrophiques.

Mais bon, au moins Fiston, Princesse, Bébé et Papa vont bien. C'est ce qui compte non?

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dimanche 9 septembre 2012

La chance de Fiston Tupperware


J'ai déjà lu quelque part que ça prenait un village pour élever un enfant. À l'ère de l'individualisme et du nombrilisme, c'est à se demander si cet adage est encore d'actualité.

Ce weekend, nous avons célébré l'anniversaire de Fiston Tupperware. La fête d'enfant a eu lieu en après-midi et nous recevions famille et amis pour le souper. Plusieurs belles surprises attendaient notre garçon.

Bien sûr, en plus du gâteau, il y a eu les cadeaux. Mais il a aussi eu de la visite surprise. Trois invités sont venus célébrer avec nous. Des invités qui ont fait une différence dans la vie de notre fils pendant près de deux mois. Vous commencez à vous douter de qui ils sont n'est-ce pas?

Eh oui! Trois moniteurs du camp de jour qu'à fréquenté Fiston sont venu célébrer avec nous. La réaction de Fiston? À la fois incrédule et totalement heureux. Il s'est empressé de leur montrer son univers : sa chambre, ses jouets, la salle de jeux... et même le contenu de son garde-robe!

Nos trois visiteurs ne sont pas passés inaperçus. À voix basse, famille et ami n'en revenaient pas que des jeunes, qui entre vous et moi doivent avoir beaucoup de choses à leur horaire, aient tenu à souligner l'anniversaire de notre garçon. La réaction était unanime : c’est vraiment vraiment cool!

En effet, c'est cool. Mais c'est bien plus que ça! C'est de réaliser qu'aux delà des défis et des difficultés, il y a du soutien et de l'affection. Il a y des liens tissés serrés, de la réciprocité et la certitude que Fiston a enfin ressenti l'amour et la complicité avec des gens qui ne font pas partie de son entourage immédiat. C'est de réaliser que malgré le fait que plusieurs lui reprochent souvent de ne pas respecter l'adulte, il a su se tailler une place dans le cœur de jeunes adultes qui ont su se faire respecter de façon toute naturelle.

Je ne saurais leur exprimer ma gratitude pour s'être ainsi impliqué dans la vie de mon garçon. Sans le savoir, ils ont contribué à faire augmenter dramatiquement son estime de lui-même et sa capacité à se sentir vraiment aimé.

Fiston Tupperware en a de la chance d'être si bien entouré!

À notre famille et à nos amis, merci d'être présent jour après jour et de faire preuve de compréhension et d'empathie envers notre famille. Votre support nous est primordial et nous rappelle que Fiston est aimé à chaque instant.

À Twist, Hagrid et Choubaka, cet été vous avez fait une différence dans la vie de notre enfant. Ma famille, nos amis ainsi que Papa Tupperware et moi vous en sommes extrêmement reconnaissants!


vendredi 7 septembre 2012

Petit bonheur du vendredi (23)


C'est vendredi!!!

Gros weekend en vue chez les Tupperware!

On célèbre l'anniversaire de Fiston Tupperware.

Plein de belles surprises l'attendent.

J'ai bien hâte de vous dévoiler l'identité des 3 invités-surprises que Fiston sera sûrement très heureux de voir arriver!

Sur ce, bon weekend à tous!

Profitez-en bien!
 
 
 

jeudi 6 septembre 2012

Dossier de Maman ::: Photos scolaires - suite et fin!


Qui dit troubles anxieux, ne veut pas uniquement dire anxiété reliée à des événements négatifs. Ici, quand Fiston fait face à un événement joyeux, il devient aussi anxieux.

Ce matin, alors que je venais à peine d'atteindre la cafetière, Fiston tournait autour de moi comme un lion autour d'une proie. À peine avait-il fini ses rôties, qu'il papillonnait autour de l'ilot de cuisine à la recherche d'une débarbouillette pour nettoyer le carnage de Nutella sur ses joues. Une fois les traces du crime effacé, il s'est mis à faire des va-et-vient entre sa chambre, la salle de bain et le salon. Ensuite, il a fini par aller se brosser les dents et aller chercher ses vêtements. Bien sûr, il était anxieux!

À peine 6 h 30 et Fiston voulait mettre sa nouvelle chemise et sa nouvelle cravate! Fraîchement repassée, la chemise l'attendait bien sagement sur un dossier de chaise de cuisine. Craignant qu'il ne la froisse, je lui ai demandé d'attendre encore un peu avant de s'habiller. Ce fût difficile, mais il a obtempéré.

Pas de crise. Pas d'agitation. Seulement un petit garçon de presque 7 ans qui avait bien hâte de revêtir ses nouveaux vêtements!

Et à 7 h 33, quand sa chauffeuse est arrivée, c'est avec un sourire radieux qu'il nous a souhaité une bonne journée
 
Avouez qu'il est craquant notre Fiston Tupperware?  ;0)
 

mercredi 5 septembre 2012

Chemise...cravate?


Vous souvenez-vous de la journée des photos scolaires quand vous étiez enfant? Moi si. Je me souviens que tant que l'ensemble que je portais pour les photos faisait, je le portais. J'ai donc 2 à 3 photos avec le même « kit » sur le dos. La seule différence? Les manches raccourcissent! Ça aide lorsque vient le temps de classer les photos en ordre chronologique!

Je me souviens aussi de plusieurs camarades de classe qui arrivaient en classe habiller comme pour une célébration de mariage. Belles robes et coiffures soignées pour les filles, chemises, cravates et coiffure sur le côté pour les garçons. J'enviais chaque année ces enfants à l'apparence soignés.

En grandissant, je me suis promis que je prendrais toujours soin de l'apparence de mes enfants. Je ne parle pas ici de les vêtir d'habits de soirée chaque jour, mais simplement de prendre le temps de choisir des vêtements qui leur plaisent et qui les mettent à leur avantage.

Pour les photos scolaires, je m'étais dit que je n'obligerais pas ma fille à porter une robe ou mes garçons à porter la chemise et la cravate. Nous choisirions ensemble les vêtements pour la photo scolaire, et ce même si parfois mes goûts diffèrent des leurs.

Demain, c'est la photo scolaire pour Fiston Tupperware. À son retour de l'école aujourd'hui, il m'a rappelé une promesse que je lui avais faite il y a quelques mois. En effet, Fiston adore porter des chemises habillées. À Noël, il ne se fait pas prier pour en porter. En juin dernier, ils nous avaient demandé de lui acheter des chemises et des cravates. Croyant que son désir s'estomperait, je lui avais dit qu'aux photos scolaires, s'il désirait toujours une chemise et une cravate, je lui en achèterais un ensemble.

Vous ai-je dit que les photos scolaires étaient demain??? Devinez-vous où je me suis retrouvée avec Fiston à 15 h cet après-midi? Eh bien oui, dans un magasin à magasiner une chemise et une cravate!

Après plusieurs essayages, Fiston a trouvé deux ensembles qui lui allaient à ravir. Il a donc maintenant 2 chemises et 2 cravates (interchangeable bien sûr!) qu'il pourra porter quand le cœur lui en dira!

Je me suis promise de respecter les goûts de mes enfants en matière de vêtements, de musique... Bref, de respecter leurs goûts. Un point c'est tout!

Et vous? Que porteront vos enfants lors des photos scolaires?

Photo internet

mardi 4 septembre 2012

La rentrée "ergothérapeutique" de Fiston Tupperware


Les Tupperware ont survécu à la rentrée scolaire! Fiston semble plutôt bien fonctionner en classe. L'horaire, que je trouvais au départ un peu trop allégé, lui convient bien. Au retour à la maison, on constate tout de suite que sa journée lui a demandé beaucoup d'effort. Lui en demander plus ne serait pas souhaitable.

Maintenant que la routine est revenue, il fallait commencer à songer à la reprise des différentes thérapies pour notre garçon. Cet été, nous avions décidé Papa Tupperware et moi de prendre congé de tous les intervenants qui voyaient Fiston régulièrement. Cette décision était principalement basée sur un seul constat : notre garçon avait besoin d'une sérieuse pause (et nous aussi par le fait même)! Nous avions convenu de reprendre les différents rendez-vous une fois l'été terminé. De toute façon, entre vous et moi, l'été c'est fait pour jouer non?

Nous voilà donc en septembre avec un horaire bien chargé! Nous avons déjà repris l'ergothérapie qui, à ma grande satisfaction, donne encore plus de résultats qu'en juin dernier. Fiston, qui est atteint de dyspraxie motrice, a commencé l'apprentissage de l'écriture cursive. Comme il formait ses lettres de façon inconstante, l'ergothérapeute nous a suggéré de lui apprendre l'écriture cursive afin de corriger le patron des lettres et de rendre son écriture plus constante. La méthode ABCBoum a donc été mise au plan de traitement de Fiston.

Avec cette méthode, Fiston apprend à former ses lettres en reproduisant à plusieurs reprises les lettres des différentes familles de lettres. En effet, chaque famille de lettres est associée à un son et à un mouvement. L'enfant apprend donc rapidement à différencier la formation des différentes lettres selon la famille à laquelle elle appartient. Bref, c'est simple et efficace (mais un peu difficile à expliquer!).

Après seulement deux séances, Fiston peut maintenant écrire son prénom et son nom de famille en lettres cursives sans aide! Il différencie déjà les différentes familles de lettres ainsi que les sons qui leurs sont associés.

Pour lui, c'est un grand pas de franchi dans son apprentissage de l'écriture et un gros plus dans son estime de lui. Le voir progresser si rapidement m'a permis de réaliser à quel point notre fils avait du potentiel et à quel point chaque heure passée à travailler avec lui lui est profitable.

Prochaine étape? Reprise de la psychothérapie visant le traitement de l'anxiété. D'ici là, on s'amusera avec les « Frrr », les « Hooop » et les « Swish » du programme ABCBoum!

Bravo champion!



Travailler la flexion du pouce pour faciliter la prise du crayon.

lundi 3 septembre 2012

Ce qu'une mère ne veut pas entendre...


Quand les bébés grandissent, on a hâte de les entendre parler. On porte attention à chacun de leurs babillages et tentons d'y déceler les premiers mots, aussi mal prononcés soient-ils! Puis, vient le premier « maman », le premier « papa », le premier « encore », le premier « NON! »... Bref, quand le bébé parle, on est content.

Graduellement, les babillages sont devenus des mots et ensuite des phrases. Le premier « Je t'aime » demeure à mon avis le moment le plus émouvant de ma carrière de maman!

Malheureusement, viennent aussi des mots que l'on préfèrerait ne pas entendre. Des mots, des phrases que l'on n’aurait jamais pu croire entendre de la bouche de l'enfant qui, autrefois, n'était encore qu'un bébé.

Fiston Tupperware est agile avec les mots. Ils parlent depuis l'âge de 6 mois (Difficile à croire mais totalement véridique!). De fil en aiguille, il a découvert le pouvoir des belles paroles, ainsi que celui des plus horribles.

La semaine passée, après un retour de l'école plutôt mouvementé, j'ai demandé à mon garçon d'effectuer sa tâche, c'est-à-dire sortir le recyclage. Habituellement, il le fait avec le sourire sachant bien qu'il sera rémunéré pour avoir effectué ladite tâche, mais pas ce soir-là!

C'est avec force qu'il a refusé de s'exécuter, prétextant que j'abusais de lui, que je ne demandais rien à sa sœur et à son frère. En colère, il m'a regardée droit dans les yeux et m'a dit : « Dans le fond, tu m'aimes pas! Tu me demandes toujours des services! T'es toujours fâché après moi! Tu me détestes! T'aurais jamais dû me mettre au monde!!!! »

Fiston Tupperware a un trouble d'opposition avec provocation en plus de son TDA/H et de ses troubles anxieux. Une fois en colère, rien ne l'arrête. Il nous tiendra tête jusqu'à l'épuisement. Bien sûr, je suis l'adulte et je comprends bien ses différents troubles. Je sais qu'il faut ignorer ce type de comportements et attendre que la tempête se calme avant d'intervenir. Je sais que si je réponds à ce genre de propos, nous serons tous les deux en escalades de colère et que cela n'est pas souhaitable. Mais même si je sais tout ça, mon cœur de maman se tord chaque fois où les mots qui sortent de sa bouche deviennent plus tranchants qu'une lame de rasoir.

Et même si ses excuses sont directement proportionnelles à la blessure, je me dis qu'une mère ne devrait pas entendre ce genre de chose. Je me dis parfois que je préférais ses babillages de bébés à ses colères d'enfant différent.