Qui êtes-vous ?

Ma photo
Je suis comme toutes celles que vous connaissez. Je pourrais être votre soeur, votre amie, votre collègue ou simplement votre voisine. Ici, je vous parle de mon quotidien et de celui de ma famille pour mettre un peu de lumière sur la vie avec un enfant différent! mamantupperware@hotmail.ca

jeudi 22 mars 2012

Le billet vert


Alors que pour certains ce type de billets est une évidence, ici c'est une célébration. C'est un morceau de robot de plus dans le casse-tête de l'estime de soi de notre fils. C'est une victoire à chaque fois.

C'est les yeux pétillants d'un enfant de 6 ans qui est arrivé à se surpasser lui-même. C'est la fierté de dire : « J'y suis arrivé ». C'est le bonheur de voir ses parents en extase devant un petit bout de papier vert et la sensation étrange qu'il vaut parfois la peine de persévérer. C'est l'espoir qu'il peut y arriver, malgré les difficultés quotidiennes... malgré tout ce qui l'attend.

Alors que notre fils ne sait pas encore ce qui lui arrivera l'an prochain... nous, nous savons. Nous savons que son parcours scolaire au régulier se terminera en juin et qu'en septembre il ne retrouvera pas ses petits copains des deux dernières années. Nous savons que nous prenons cette décision avec notre tête plutôt qu'avec notre cœur. Nous savons aussi que nous ne lui dirons rien avant la fin de l'été pour le préserver, pour éviter qu'il s'en fasse, pour éviter qu'il angoisse... pour avoir la possibilité de changer d'idée.

Bien sûr, il n'est pas le seul qui suivra un parcours différent en raison de difficultés d'apprentissage, mais j'aurais voulu qu'il n'ait pas à emprunter ce chemin.

Je rêvais de voir mes enfants fréquenter la même école, de voir mon aîné accompagner sa petite sœur lors de sa rentrée scolaire, de savoir qu'ils finiraient leurs journées ensemble en attendant notre retour du boulot. À moins d'un changement majeur, d'une amélioration marquée ou d'un miracle, ce rêve ne se réalisera pas (du moins pas tout de suite).

Je ne suis pas en colère, je ne suis pas non plus atterrée. J'aurais simplement voulu que les chemins empruntés soient plus sinueux, plus faciles à emprunter. J'aurais voulu que les choses s'arrangent d'elles-mêmes, qu'elles prennent un autre tournant, que mon fils soit l'exception qui confirme la règle.

J'aurais voulu, mais la vie en aura décidé autrement pour lui comme pour nous.

D'ici la fin des classes, plutôt que de ruminer sur le futur, nous apprécierons donc le présent. Car rien n'est plus triste qu'une vie passée à attendre le pire.

Chacun de ces petits billets verts nous rappelle donc qu'au-delà des difficultés, il y a un petit bonhomme de 6 ans qui, comme les autres, est récompensé pour ses efforts.

Bravo mon amour! Maman est vraiment très fière de toi!

mercredi 21 mars 2012

Code vestimentaire

Je suis plate.

Côté vestimentaire, j'ai toujours habillé mes enfants simplement. Pas de bonshommes, ni de superhéros. Pas de couleurs qui occasionne de décollement de rétine ni de trucs disparates.

J'opte pour des habits qui s'agencent entre eux et je ne lésine pas sur la qualité sous prétexte que les vêtements serviront lorsqu'ils seront à la garderie.

De saison en saison, je cherche les spéciaux, mais je n'achète pas à rabais sous prétexte que ce n'est pas dispendieux.

Bien sûr, ça demande parfois beaucoup de créativité puisqu'il faut parfois faire plusieurs magasins pour trouver des vêtements qui me plaisent et qui plairont à mes enfants. J'aime aussi qu'ils soient originaux et que me enfants ne soient habillés différemment de ceux des autres.

Par contre, je réalise souvent que j'investis des sommes astronomiques pour vêtir ma marmaille alors que ce n'est pas nécessairement pertinent. J'ai un budget dans le temps des fêtes pour des trucs qu'ils ne porteront qu'une seule fois, ainsi que pour leurs anniversaires et pour les occasions spéciales (célébrations familiales, activités spéciales à l'école ou à la garderie.)

J'ai des « marques » fétiches (Mexx et Billabong), mais si le vêtement me plaît, je l'achète, peu importe qu'il soit griffé ou non.

Par exemple, comme le printemps m'a prise de court cette semaine (!!), j'ai dû courir au centre d'achat chercher des chaussures pour fiston. Il avait demandé des chaussures Wilson qu'il avait vu la saison dernière au centre de liquidation auquel j'achète maintenant les chaussures de mes enfants (exit Panda!). Lors d'un arrêt rapide dans un autre magasin, j'ai déniché une paire de chaussures de marque Lego (oui oui, Lego) plutôt originale. J'ai donc conduit fiston à centre d'achat ce matin, afin de partager ma découverte avec lui. Il a été séduit!

Le meilleur dans tout cela? Des chaussures abordables (39,99 $) et résistantes. Vendu en grand nombre l'an passé, le vendeur m'a certifié qu'il n'avait pas eu de retour pour bris ou défaut de fabrication. En plus, en raison de mon abonnement au gym, j'ai eu 15 % de rabais ce qui m'a permis d'économiser les taxes de vente!

Maintenant, ne reste plus qu'à planifier le magasinage d'été! (Wouhou!!!)



Vous? Comment gérez-vous la garde-robe de vos petits amours? Magasins grande surface, entrepôt de vêtements ou boutiques?

mardi 20 mars 2012

Ne me cherchez plus

Vivre avec un enfant hyperactif, c'est accepter qu'il y ait sous notre toit un petit être qui a besoin de bouger. C'est comprendre que même si l'on prie chaque soir pour que demain il soit plus tranquille, il n'en sera rien. Non, rien. À moins d'intégrer le postulat suivant :

"Si l'on sait que tous les enfants ont besoin de bouger, il faut faire bouger l'enfant hyperactif deux fois plus."

Maintenant, au retour de l'école, notre garçon fait du patin à roues alignées, de la planche à roulettes et il joue au hockey.

Il ne fait plus les 100 pas dans la maison, ne cherche plus notre attention constamment, crie moins et arrive même à s'asseoir pour lire sans remuer sans cesse.

Au souper, il dévore le contenu de son assiette et en redemande encore... et encore... et encore!

Depuis le retour du beau temps, notre fils est beaucoup plus calme. Les soirées deviennent plus faciles et son sommeil est plus réparateur.

Le beau temps est arrivé.

À partir de maintenant, ne me cherchez plus : je serai dehors!





lundi 19 mars 2012

Tes doigts!!!

C'est quand même étrange.

Il n'y a qu'à avoir le dos tourné quelques instants pour surprendre nos enfants dans de disgracieuses positions.

À l'ère du lavage des mains (au point où beaucoup trop d'enfants souffrent d'eczéma du poignet au bout des doigts!) et de l'éternuement dans le pli du coude... et bien il y a des passages bactériens obligés...

Je vous laisse juger par vous-même...



Rien ne se perd, rien ne se cré, tout se transforme!
(Photos prises à quelques minutes d'intervalle! Complot!!!)

***************************
Billet léger j'en conviens, mais après deux heures de rencontre pour un plan d'intervention, je n'ai rien de bien intelligent à dire! :-)

dimanche 18 mars 2012

La maison cool!

J'ai grandi en ville. Pour moi, pas de cour clôturée ni de bac à sable avec un couvercle. Pas de piscine hors terre ni de module de balançoires. Mon terrain de jeux? Un stationnement arrière où les locataires de notre immeuble, et ceux de l'immeuble voisin, venaient stationner leurs voitures. Aucune verdure, mis à part les lilas qui dépassaient des clôtures des voisins adjacents au stationnement.

Mes partenaires? Les quelques enfants qui vivaient comme nous dans l'immeuble à logement. Du plaisir? Oui, quelques fois. Aller jouer au parc? Trop loin. Faire un pique-nique? Euh, pas si l'on ne veut pas se faire amputer les deux jambes par une voiture qui passe. En résumé? Je connaissais chaque recoin de l'appartement où nous vivions.

Vous comprendrez donc pourquoi, quand nous avons eu notre premier enfant, je voulais absolument une maison... une VRAIE!

Six ans plus tard, j'ai une maison, une salle de jeux, une cour avec trampoline, des balançoires et une allée asphaltée suffisamment grande pour payer mon contrat de déneigement plus cher que celui de mes voisins!

Bien sûr, je me bats parfois avec mes enfants pour qu'ils descendent jouer en bas ou pour qu'ils daignent aller faire quelques sauts sur la trampoline. Mais une chose est certaine, quand le soleil se pointe et que le beau temps nous honore de sa présence, mes enfants se précipitent à l'extérieur et jouent... sur l'allée asphaltée! Oui oui, vous avez bien lu! Pas de verdure, de balançoires ou de trampoline : de l'asphalte dur pour les genoux et qui vous remplit les mains de petites roches quand vous avez le malheur de vous y étendre de tout votre long!

Le meilleur dans tout ça? Les petits voisins se retrouvent sur notre asphalte pour jouer avec nos enfants! Hockey, vélo, patin à roues alignées, soccer, ballon chasseur... name it, we've got it!

Et quand je prends un moment pour m'arrêter et que je regarde les maisons voisines, je bombe le torse et me dis que la maison la plus cool du quartier... et bien c'est la nôtre!

À croire que l'asphalte n'a jamais tué personne!


Le plussss cool? À 19h08, nos trois enfants dormaient! Vive le printemps!!!! :-)